1. Perdre la respiration ou ne pouvoir plus respirer qu'avec grande peine et grand effort.
2. (Pronominal) S'affaiblir à l'extrême.
Dire adieu, en ce sens, c'est ne pas s'épuiser en vain dans des tâches infinies.
(Roger-Pol Droit, Dan Sperber, Des idées qui viennent, 1999, Odile Jacob, page 60)
Sentir ses forces s'épuiser.
3. (Pronominal) En parlant d'une plante, perdre sa vigueur et sa couleur par manque de lumière et d'air.
Les plantes qui croissent dans une cave s'étiolent.
4. (Pronominal) (Figuré) Perdre de la vigueur.
La conversation s'étiolait.
(Jean-Paul Jody, La route de Gakona, Le Seuil, 2009, p. 161)
Les mauvais désirs et les mauvaises pensées, quand il y en a, viennent du dehors; à peine en moi, elles languissent et s'étiolent: je suis un mauvais terrain pour le mal.
(Sartre, Les Mots, 1964, I)
Un talent qui s'étiole.
Une intelligence qui s'étiole.
5. [verb] (idiomatic) To run out of energy; to run out of motivation.
6. [verb] (idiomatic) To dwindle; to tail off; to diminish to nothing.
7. Ne pas avoir les conséquences que l'on en attendait, avoir une fin abrupte et décevante par rapport à ce qui précède.
Cette grande affaire s'est terminée, a fini en queue de poisson.
8. [verb] To lose excitement, to become less exciting.