1. (Par extension) Ustensile servant à couper les aliments, à tailler, à racler, etc.
On se sert d'un couteau de bois ou d'ivoire pour couper les feuillets d'un livre broché
Peinture au couteau.
Couteau à palette ou amassette.
L'écuyer tranchant s'avance pour couper les viandes avec un grand couteau qui ressemble à un sabre. (Charles-Simon Favart, Les trois sultanes ou Soliman second, comédie en trois actes et en vers, Paris, Barba & Hubert, 1817, p.44)
[?], il était vêtu dans le genre boy-scout ; un couteau pourvu de nombreuses lames et probablement de peu d'utilité, une boussole, un sifflet, etc... pendaient à sa ceinture ; [?]. (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
2. (Génériquement) Outil tranchant possédant une ou deux arêtes effilées.
La possession d'un outil tranchant, ancêtre du couteau et compagnon inséparable de l'homme bien avant le feu et le chien, lui permet également de tailler des bâtons, de façonner des massues, de travailler l'os, la corne, les bois des cervidés, l'ivoire. (l'histoire du couteau)
Céraunies, pierres de foudre semblables aux pierres dont les Amériquains faisaient leurs haches et leurs couteaux. (Louis Capitan, Le couteau de pierre à sacrifices humains de l'ancien Mexique dans deux livres du XVIIe siècle citant Joseph François Lafitau, (1724), In : Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 60? année, N. 5, 1916. p. 370)
3. (Spécifiquement) Ustensile d'usages courants multiples.
C'était un couteau qu'elle venait de lui acheter, pour en remplacer un qu'il avait perdu et qu'il pleurait, depuis quinze jours. Il s'exclamait, le trouvait superbe, ce beau couteau neuf, avec son manche en ivoire et sa lame luisante. Tout de suite, il allait s'en servir. Elle était ravie de sa joie ; et, en plaisantant, elle se fit donner un sou, pour que leur amitié ne fût pas coupée. (Émile Zola, La bête humaine, 1890, chapitre I)
Ça tranche comme un damas, dit-il. Que veux-tu en faire ? C'est un couteau d'homme. (Jean Rogissart, Passantes d'Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
4. (Par extension) Outil pointu muni d'un manche servant à couper, piquer ou transpercer.
La morphologie très variée des faces planes leur confère de multiples possibilités, telles que celles du coupoir, du couteau, parfois aussi de la pointe à main. (L. Pradel, De la face plane à la pointe à cran solutréenne : transition morphologique, In : Bulletin de la Société préhistorique française, tome 79, n°4, 1982, p. 115)
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| (Agriculture) Instrument pour moissonner, désherber, élaguer, greffer ou aérer la terre. [...]
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| (Chasse) Objet fabriqué pour tuer, dépecer, râcler ou découper la viande. [...]
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