1. (Chimie) Pèse-liqueur employé pour déterminer ce qu'un liquide contient d'alcool absolu.
L'essai d'un alcool doit porter tout d'abord sur le degré alcoolique qui est déterminé au moyen de l'alcoomètre de Gay-Lussac.
(Cousin & Serres, Chimie, physique, mécanique et métallurgie dentaires, 1911)
L'aréomètre de Cartier a été pendant longtemps le seul employé ; maintenant on se sert de préférence de l'alcoomètre de Gay Lussac, gradué en 100 degrés, et dont les indications sont plus précises. Cet appareil plongé dans l'eau marque 0° et dans l'alcool pur 100°.
(Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l'industrie dans le département des Ardennes, Charleville : E. Jolly, 1869, p.142)
La densité différente de l'huile d'olive, et de celles qu'on y introduit, est un des caractères le plus souvent employés pour reconnaître la fraude. On se sert soit de l'oléomètre Lefebvre, soit de l'élaïomètre de Gobley, soit de l'alcoomètre centésimal de Gay-Lussac, dont l'emploi a été conseillé par M. Marchand.
(Théodore Château, Traité complet des corps gras industriels, p.102, Paris, 1862)
2. Variante de alcoomètre.
L'excès d'alcali est ensuite titré dans chacun des ballons, avec une liqueur alcoolique demi-normale d'acide chlorhydrique, établie de telle sorte qu'elle titre environ 56°,5 à l'alcoolomètre.
(Louis Figuier, Émile Gautier, L'Année scientifique et industrielle: Volume 51, 1908)