1. Type de kiosque abritant une seule personne vendant des journaux.
2. (Familier) Tapage, grand désordre.
Non, mais regardez-moi ça : quel barnum !
3. Forain présentant le spectacle d'un artiste ou un phénomène spectaculaire.
Cette aventure me dégoûta à tout jamais du métier de barnum.
(Alphonse Allais, À se tordre, « Excentric's », in ?uvres anthumes, t. I, Robert Laffont, « Bouquins », 1989, p. 86)
Il s'assura que la Belle Ardennaise couchait seule dans sa roulotte, le barnum et sa femme dormant dans une autre voiture.
(Alphonse Allais, Royal-Cambouis, 1921)
Le nain Philippo était porté comme un enfant par son barnum Jenn [?]
(Raymond Roussel, Impressions d'Afrique, 1910)
Après un entr'acte d'une minute, on vit paraître Philippo, présenté par Jenn, son inséparable barnum.
(Raymond Roussel, Impressions d'Afrique, 1910)
4. Type d'abri de jardin similaire à une tente ou un chapiteau.
5. Abri des commerçants sur un marché non couvert.
6. Personne faisant la promotion d'artistes ou de spectacles à caractère exceptionnel.
Cette aventure me dégoûta à tout jamais du métier de barnum.
7. Structure temporaire, similaire à une tente ou un chapiteau, utilisée pour des événements.
Les zadistes remballeraient gentiment leur barnum et les riverains de l'aéroport actuel allaient sans broncher se jeter sur les promotions de boules Quies.
8. (Familier) Désordre important ou agitation bruyante dans un rassemblement.
Deux files d'attente, régulées par sept agents, ont été installées (avant, c'était la guerre, ou plutôt chacun pour soi). Une réussite, à voir la tête des touristes, qui font surtout photos et selfies. Mais on peut aussi trouver ce barnum insupportable.