1. Relatif à la francophonie.
Car, en effet, beaucoup de communautés se définissent comme francophones, même si la langue de Molière n'y est pas pratiquée comme idiome de communication. Ici, le sens mystique et spirituel désigne la francophonie également comme la solidarité naissant du partage de valeurs communes véhiculées par la langue française. (Josias Semujanga, Panorama des littératures francophones, dans Introduction aux littératures francophones, p.10, Presses de l'Université de Montréal, 2004)
2. Qui parle habituellement le français.
Les Canadiens francophones, les Suisses francophones.
3. Dont le français est la langue véhiculaire.
La communauté francophone du Canada.
Parmi la maigre littérature, en particulier francophone, concernant la malherbologie, il manquait une synthèse taxonomique sur la flore des champs cultivés. (Philippe Jauzein, Flore des champs cultivés, p.7, Éditions Quae, 2011)
4. Personne qui parle habituellement le français.
Il n'était pas indifférent que les déclarations de Rinri s'adressant à une francophone s'énoncent soit en français, soit en japonais : la langue française représentait sans doute ce territoire à la fois prestigieux et licencieux où l'on pouvait s'encanailler de sentiments inavouables. (Amélie Nothomb, Ni d'Ève ni d'Adam, Albin Michel, Paris, 2007, p. 75)
Le gouvernement belge dirigé par Yves Leterme a décidé jeudi de présenter sa démission suite à un conflit linguistique entre francophones et Flamands, alors que le pays doit prendre dans deux mois la présidence tournante de l'UE. (Le gouvernement belge démissionne, le roi met sa décision « en suspens », dans Libération, 22 avril 2010)
5. Personne qui utilise habituellement le français dans sa communication.
Il ne faudrait pas passer sous silence le fait que les chercheurs et chercheures francophones se rencontrent aussi dans le cadre de colloques annuels et autres activités organisées par les centres de recherches dans les provinces. - « Introduction » de Une Langue qui pense: la recherche en milieu minoritaire francophone au Canada, sous la direction de Linda Cardinal
6. (Au Canada) Individu dont la langue maternelle est le français, en distinction des anglophones, dont la langue maternelle est l'anglais.
Comme une réaction en chaîne, le changement de nom des Québécois entraîne une série de nouvelles dénominations, ou de nouveaux usages, à commencer par le terme francophone, dont l'emploi comme substantif était rare jusque-là [les années 196], et qui, au Canada, a pris une valeur qu'il n'a pas ailleurs, puisqu'il désigne ici une personne de langue maternelle française, alors que les dictionnaires le définissent plutôt comme « personne parlant habituellement le français ». - Chantal Bouchard, La langue et le nombril
7. (Dans un contexte international) Qualifie un pays ou une région où le français sert principalement aux échanges.
Le recours à des migrants à fort potentiel démographique se rencontre même dans des États fédéraux comme le Canada où la « Belle province », le Québec, en panne démographique depuis quelques décennies mène une politique d'immigration francophone active pour maintenir son identité. - Christian Pradeau et Jean-François Malterre, Migrations et territoires
8. (Par extension) Qui relève du domaine ou appartient à l'espace culturellement influencé par la France ou plus largement par les pays membres de l'Organisation internationale de la Francophonie.
'' Simenon né en Wallonie ayant promené son Maigret dans les rues Paris est allé aux États-Unis apprendre à se discipliner. Puis il a installé ses tables travail Suisse épousé Québécoise. Difficile trouver plus « francophone »! '' Jacques Godbout De avantage d'être né
9. Individu dont le français est la langue habituelle de communication.
Il n'était pas indifférent que les déclarations de Rinri s'adressant à une francophone s'énoncent soit en français, soit en japonais : la langue française représentait sans doute ce territoire à la fois prestigieux et licencieux où l'on pouvait s'encanailler de sentiments inavouables. - Amélie Nothomb, Ni d'Ève ni d'Adam