1. (Biologie) L'ensemble de plusieurs interactions biochimiques directes ou indirectes, positives ou négatives, d'une plante sur une autre (micro-organismes inclus) au moyen de métabolites secondaires (substances allélochimiques) tels les acides phénoliques, les flavonoïdes, les terpénoïdes et les alcaloïdes.
Différents processus clés ont donc été étudiés, tels que l'allélopathie, le contrôle du broutage, le comportement.
(Brigitte Berland, Patrick Lassus, Efflorescences toxiques des eaux côtières françaises, 1997)
2. L'allélopathie est l'ensemble de plusieurs interactions biochimiques directes ou indirectes, positives ou négatives, d'une plante sur une autre (micro-organismes inclus) au moyen le plus souvent de métabolites secondaires tels les acides phénoliques, les flavonoïdes, les terpénoïdes et les alcaloïdes. Lorsque ces interactions sont négatives, on parle d'amensalisme.
3. L'allélopathie est l'ensemble de plusieurs interactions biochimiques directes ou indirectes, positives ou négatives, basées sur des substances allélochimiques qui interviennent dans la communication interspécifique, se distinguant ainsi des phéromones impliquées dans la communication intraspécifique. Il s'agit le plus souvent d'interactions entre l'espèce d'une plante et une autre espèce (micro-organismes inclus) au moyen généralement de métabolites secondaires tels les acides phénoliques, les flavonoïdes, les terpénoïdes et les alcaloïdes. Lorsque ces interactions sont négatives, on parle d'amensalisme.
4. L' allélopathie ( du grec allêlôn, réciproque, et pathos, souffrance ) est un phénomène biologique par lequel un organisme produit une ou plusieurs substances biochimiques qui influencent la germination, la croissance, la survie et la reproduction d'autres organismes. Ces substances biochimiques impliquées dans la communication interspécifique sont connues sous le nom d' allélochimiques ( ou plus généralement ectomones, composés produits également par les animaux ) et peuvent avoir des effets bénéfiques ( allélopathie positive ) ou néfastes ( allélopathie négative ) sur les organismes et la communauté qu'elles ciblent, ces interactions négatives ayant été considérées comme les interactions les plus importantes pour expliquer la distribution des espèces végétales en raison d'un certain contexte scientifique, philosophique et politique. Les substances allélochimiques sont un sous-ensemble de métabolites secondaires , qui ne sont pas nécessaires au métabolisme ( c'est-à-dire à la croissance, au développement et à la reproduction ) de l'organisme allélopathique. Les substances allélochimiques ayant des effets allélopathiques négatifs constituent une partie importante de la défense des plantes contre les herbivores , .
5. (Biologie) Interactions biochimiques, directes ou indirectes, positives ou négatives, entre plantes (y compris micro-organismes), par le biais de métabolites secondaires tels que les acides phénoliques, flavonoïdes, terpénoïdes et alcaloïdes.
Différents processus clés ont donc été étudiés, tels que l'allélopathie, le contrôle du broutage, le comportement.
6. Capacité qu'ont certaines plantes de ralentir la croissance de plantes voisines d'espèces différentes, voire de les tuer si elles se développent trop près d'elles, en synthétisant et en diffusant certaines substances dans leur environnement.Notes : 1. Du grec allêlôn, « les uns et les autres », et pathos, « mal ».2. Les substances synthétisées sont des molécules des familles des terpènes et des phénols.