1. Qui pleurniche facilement.
Voilà ce qu'il faut réapprendre aux Français, gâtés d'un côté par les prétentions, le snobisme, la fausse élégance, de l'autre par une philosophie pleurnicharde, toute faite d'abandons à une sensibilité assez vile, à une sensiblerie aussi vaine que dévirilisante. (Louis Thomas, Arthur de Gobineau, inventeur du racisme (1816-1882), Paris : Mercure de France, 1941, p.23)
Et si le monde contemporain ne renferme pas des racines pour une nouvelle morale, que deviendra-t-il ? Les gémissements d'une bourgeoisie pleurnicharde ne le sauveront pas, s'il a vraiment perdu ses moeurs pour toujours. (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, Chap.VII, La morale des producteurs, 1908, p.325)
2. Personne qui pleurniche facilement.
Elle pleure pour un rien ; c'est une vraie pleurnicharde !
3. Qui se plaint ou pleure fréquemment, souvent pour des motifs jugés peu importants.
Et si le monde contemporain ne renferme pas des racines pour une nouvelle morale, que deviendra-t-il ? Les gémissements d'une bourgeoisie pleurnicharde ne le sauveront pas, s'il a vraiment perdu ses moeurs pour toujours. - Georges Sorel, Réflexions sur la violence
4. Personne qui se plaint ou gémit fréquemment de manière excessive ou pour des motifs considérés comme insignifiants.
J'ai parfois envie de crever le mur qui me sépare de mon voisin, de le prendre par le cou et de lui hurler d'arrêter sa récitation de pleurnichard, d'assumer le monde, d'ouvrir les yeux sur sa propre force et sa dignité et d'arrêter de courir derrière un père qui a fugué vers les cieux et qui ne reviendra jamais. - Kamel Daoud, Meursault