Langage libre et cru, voisin de l'argot.
Dans les années 50, le cinéma va assurer le succès d'auteurs français recourant à la langue verte. (Jean-Maurice Rosier et al., S'approprier le champ littéraire, 2000)
On remarquera que les mots ou expressions désignant la vertu, l'honnêteté, la dignité, sont à peu près absents de la langue verte. Au contraire, le vol, le vice, la méchanceté ne manquent pas de vocables. (Étienne Blanchard, L'argot pittoresque, dans la Revue canadienne, Montréal (Canada), 1918, vol.22 (nouvelle série), p.50)