1. (Rhétorique) Figure de style par laquelle on fait entendre le plus en disant le moins, ou le moins en disant le plus ; on prend le genre pour l'espèce ou l'espèce pour le genre, le tout par la partie ou la partie par le tout. C'est un cas particulier de métonymie.
« Il y a environ deux cents têtes dans ce théâtre » pour « Il y a environ deux cents individus dans ce théâtre ». Il s'agit ici de « prendre une partie du tout [têtes] pour le tout lui-même [individus] ». (Pierre Fontanier, Manuel classique pour l'étude des tropes, Belin-Leprieur, 1821)
2. Lorsqu'elle exprime « le plus pour le moins », elle est habituellement dite généralisante , croissante ou expansive ( ex. : le tout pour la partie ) . Dans le cas inverse ( ex. : la partie pour le tout ), elle est dite particularisante , décroissante ou restrictive . Stylistiquement, la synecdoque généralisante tend vers l'abstraction, alors que la synecdoque particularisante tend vers le pittoresque.
3. La synecdoque ( du grec ????????? / sunekdokhê, ' compréhension simultanée ' ) est une métonymie particulière pour laquelle la relation entre le terme donné et le terme évoqué constitue une inclusion ou une dépendance matérielle ou conceptuelle.
4. synecdoque : figure de style qui consiste à désigner un tout par une de ses parties ou vice versa, créant ainsi une relation de substitution entre les termes.
Exemple 1 : Dans la phrase ''Les voiles s'éloignent à l'horizon'', le terme ''voiles'' fait référence aux bateaux dans leur ensemble.
Exemple 2 : En disant ''la France a remporté la coupe'', on utilise ''France'' pour désigner l'équipe nationale de football.
Exemple 3 : L'expression ''une main d'oeuvre qualifiée'' utilise ''main'' pour parler des travailleurs en général.