1. Nombreuses pratiques de diagnostics et de soins supposées différentes et plus efficaces que celles de la médecine de type expérimental et rationnel enseignée dans les unités de formation et de recherche. [Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine]
2. Une médecine non conventionnelle ou médecine alternative, médecine parallèle, pseudo-médecine, médecine holistique, médecine naturelle ou médecine douce, est l'une des nombreuses formes de thérapies distinctes de la médecine conventionnelle. Se réclamant souvent de traditions anciennes, elles sont alors considérée comme médecines traditionnelles, par exemple la phytothérapie, l'acupuncture ou la médecine ayurvédique). Certaines sont des pratiques qui ont émergé aux environs du XIXe siècle, telles que l'hypnose, l'ostéopathie, l'homéopathie, la naturopathie ou l'oligothérapie). L'Académie de médecine française utilise le terme de « thérapies complémentaires » (« ThC »). Bon nombre de médecines non conventionnelles recherchent une approche globale de la personne et de son mode de vie, individualisée, et allient prévention et soin.
3. (Médecine) Ensemble des modes thérapeutiques qui se distinguent de la médecine classique par des méthodes issues de traditions orientales, ancestrales ou simplement novatrices.
Ceux qui en sont adeptes les appellent médecines douces, naturelles, traditionnelles, complémentaires. Les sceptiques ou les critiques les désigneront sous le vocable de médecines alternatives, parallèles ou encore pratiques médicales non évaluées. Elles sont souvent à mi-chemin entre soins et bien-être. On en recense environ 400 [...]. (Le Figaro Magazine, 22 novembre 2014, p. 48)
À chaque fois, ce même questionnement, lancinant, porteur d'espoirs et de doutes : peut-on croire aux médecines douces ? (Le Point, 10 décembre 2014)