1. Variante de saul.
Le sal croît avec une remarquable rapidité, et atteint de très grandes dimensions lorsqu'il a l'espace nécessaire pour se développer?Plus tenace encore que le teck, le bois de sal est employé dans les constructions et la charronnerie ; on en a fait aussi des poteaux télégraphiques et des traverses de chemins de fer.
(Jules Clavé, Revue des Deux-Mondes, 15 avril 1867, page 852)
2. (Botanique) Arbre d'Inde de la famille des diptérocarpées, employé dans les constructions. ? (Revue Britanique, février 1876, page 283)
3. Le sal ou s?la (Shorea robusta Gaertn.) est un grand arbre de la famille des Dipterocarpaceae, originaire de l'Asie du Sud. Dans les zones les plus humides, le sal garde ses feuilles tout au long de l'année, tandis qu'il perd la plupart de celles-ci dans les zones plutôt sèches, entre les mois de février et avril, pour constituer un nouveau feuillage d'avril à mai. Il a une croissance plutôt lente et peut atteindre entre 30 et 35 m. On exploite à peu près toutes les parties : feuillage, fruits, bois, résine, etc.
4. Dans le cas d'un verbe irrégulier par le fait d'avoir des radicaux différents, ceux-ci sont des allomorphes morphologiques déterminés par les morphèmes avec lesquels ils se combinent. Ainsi, le verbe aller a trois allomorphes : all- dans nous all ons, etc. ; v- dans je v ais, etc. ; i- dans j' i rai, etc. Dans le domaine du lexique, on parle de relation d'allomorphie entre deux morphèmes bases de dérivation si une telle relation concerne plusieurs couples, ex. sel ? sal in, mer ? mar in. On dit de tels allomorphes que ce sont des formes supplétives [21].
5. (Botanique) Arbre originaire d'Inde, appartenant à la famille des Diptérocarpacées, utilisé en construction.