1. Langue parlée en Croatie, Bosnie-Herzégovine et plusieurs autres pays d'Europe centrale.
2. De Croatie.
10h30 - Zagreb Les autorités croates ont annoncé avoir rouvert aux vols tout l'espace aérien national, après sa fermeture partielle ou totale durant le week-end. ([HEURE PAR HEURE] Le nuage de cendres sur l'Europe, NouvelObs.com, 19 avril 2010)
3. Le croate (en croate, hrvatski) est une langue slave méridionale, parlée par les Croates. Du point de vue de la sociolinguistique, c'est une langue Ausbau, c'est-à-dire une langue à part ayant son propre standard. Celui-ci a pour base le dialecte chtokavien de l'entité linguistique appelée « langue serbo-croate » pendant sept décennies de l'existence de l'ancienne Yougoslavie. Du point de vue de la linguistique comparée, c'est l'une des variantes standard d'une seule et même langue, les autres, basées sur le même dialecte chtokavien étant le serbe, le bosnien et le monténégrin.
4. La Marine de guerre croate (en croate : Hrvatska ratna mornarica) est un des grands corps des Forces armées de la République de la Croatie.
5. Le croate (en croate, hrvatski) est une variante standard de la langue serbo-croate, utilisée par les Croates,. Du point de vue de la sociolinguistique, c'est l'une des quatre variantes, du langue pluricentrique, commune aux Croates, aux Serbes, aux Bosniaques et aux Monténégrins. Celui-ci a pour base le dialecte chtokavien de l'entité linguistique appelée « langue serbo-croate »,.
6. Le croate (en croate : hrvatski) est l'une des variétés standard, utilisée par les Croates, de la langue appelée « serbo-croate » par certains linguistes, et par d'autres ? « diasystème slave du centre-sud », ?tokavski jezik « langue chtokavienne », standardni novo?tokavski « néochtokavien standard » ou BCMS (bosnien-croate-monténégrin-serbe).
7. Langue slave du Sud officielle en Croatie et également parlée en Bosnie-Herzégovine ainsi que dans d'autres régions d'Europe centrale.
8. Relatif à la Croatie, pays d'Europe du Sud-Est, ou à ses habitants.
Le 7 janvier 1636, un recès du Chapitre Cathédral de Liège ordonne aux habitants de Tilff et de Méry de prendre les armes pour garantir la circulation sur l'Ourthe, alors menacée par des pillards croates. - René Henry, L'almanach de notre terroir