1. (Religion) Partie de l'église affectée à la garde des vases sacrés, des ornements d'église, et où ceux qui officient vont revêtir les ornements sacerdotaux.
Les oignons de l'Église, ça devait être, sans doute, pour le général, les sacristies sentant le moisi, les nonciatures, les pastorales d'ensemble, et tout notre bazar extérieur. (Guy Gilbert, La Rue est mon église, Stock, 1980)
Dans le tohu-bohu de la sacristie m'échoyai l'honneur d'aider le prêtre à se vêtir des ornements. Je présentais l'amict, l'aube, l'étole. Je veillais à la pose de la chasuble. (Yanny Hureaux, Bille de chêne : Une enfance forestière, Jean-Claude Lattès, 1996)
[?]?; il n'eut que le temps de réendosser prestement sa soutane et de filer en hâte à la sacristie pour revêtir les habits sacerdotaux. (Louis Pergaud, Le Sermon difficile, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
2. (Religion) Ce qui est contenu dans la sacristie.
La sacristie de telle paroisse est très riche.
3. La sacristie est l'annexe d'une église où le prêtre se prépare pour célébrer les cérémonies liturgiques ; on y conserve les ornements d'église (linges, aube...) et les vases sacrés (calice...). La personne (laïc ou religieux) chargée de la sacristie s'appelle le sacristain ou la sacristine. L'ancien nom pour désigner la sacristie est le revestuaire ou revestiaire.
4. (Christianisme, Construction) Local destiné à la conservation des objets liturgiques et au vêtement des officiants.
[...] ; il n'eut que le temps de réendosser prestement sa soutane et de filer en hâte à la sacristie pour revêtir les habits sacerdotaux. - Louis Pergaud, Le Sermon difficile