1. (Médecine) Qui abandonne une partie pour se porter sur une autre.
Érésipèle ambulant, dartre ambulante, etc.
2. Qualifiait un commis qui est obligé par son emploi d'aller de côté et d'autre.
3. (Par ellipse) (Tri postal) Les employés chargés du tri postal ambulant.
4. Qui va d'un lieu à un autre.
Le capotier de Lyon, vendeur ambulant, a fait quelques calculs à partir du nombre de préservatifs qu'il écoule chaque année auprès des prostituées. Il avance le chiffre invérifiable d'un million de passes par an sur la région lyonnaise. (Alice Géraud, Loi : les prostitués font corps avec les clients, dans Libération (journal) du 1er avril 2011)
5. Qualifie les comédiens qui vont de ville en ville jouer la comédie.
6. (Spécialement) (Tri postal) Qualifie le transport par voie ferrée des lettres et colis dont le tri se fait d'un bout à l'autre de la ligne.
Service ambulant.
7. (Militaire) Qualifie un hôpital qui suit l'armée.
8. (Chemin de fer, Poste) Véhicule aménagé pour le transport et le traitement des correspondances.
9. (Poste) Employé responsable du tri postal dans un environnement mobile.
10. Individu dont l'activité professionnelle se caractérise par son aspect itinérant.
Le type du chiffonnier, ou même du ravageur, encore plus bas dans l'échelle des ambulants, est évoqué par la lanterne et le crochet, le ruisseau et la boue [...]. - Antoine Compagnon, Les Chiffonniers de Paris
11. 1. Se déplace d'un lieu à un autre, sans localisation fixe. Spécifiquement, pour le tri postal, désigne le transport et le tri des lettres et colis par voie ferrée sur l'ensemble d'une ligne. En médecine, caractérise une pathologie se déplaçant d'une partie du corps à une autre. Dans le domaine théâtral, concerne les comédiens jouant dans diverses villes. Militairement, s'applique à un hôpital mobile accompagnant l'armée.
Rémy avait, au Petit-Villemongin, une marraine, la mère Barbou, qui n'avait pas volé son nom. Elle était épicière ambulante et passait dans les villages avec sa voiture à grande bâche, où pendillait je ne sais tout quoi. - Georges Lubin, « Une jolie attelée »