1. Petite malice que fait un enfant espiègle.
Simulait-elle l'espièglerie, la naïveté pour mieux le captiver, le capturer. (Jean Rogissart, Passantes d'Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
Ahmed Abdou souffrait en silence de ces espiègleries. Il était jaloux de ces jeux auxquels il n'avait point part. (Out-el-Kouloub, Zariffa, dansTrois contes de l'Amour et de la Mort, 1940)
Mais, naturellement, il a réagi en enfant, et l'homme mûr ne gardera de telle minute décisive, solennelle, que le souvenir d'un drame enfantin, d'une apparente espièglerie dont le véritable sens lui échappera, et dont il parlera jusqu'à la fin avec ce sourire attendri, trop luisant, presque lubrique, des vieux? (Georges Bernanos, Journal d'un curé de campagne, 1936, p. 98)
(Figuré) ? [?] mais je suis clément, et, si vous me rendez mes palefrois, [?], et que vous fassiez voeu de ne pas manger de venaison jusqu'à la Pentecôte prochaine, il pourra se faire que vous ne m'entendiez plus parler de cette folle espièglerie. (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l'anglais par Alexandre Dumas, 1820)
2. Action légère et malicieuse, généralement attribuée à la jeunesse ou à un comportement enfantin.
Mais, naturellement, il a réagi en enfant, et l'homme mûr ne gardera de telle minute décisive, solennelle, que le souvenir d'un drame enfantin, d'une apparente espièglerie dont le véritable sens lui échappera, et dont il parlera jusqu'à la fin avec ce sourire attendri, trop luisant, presque lubrique, des vieux... - Georges Bernanos, Journal d'un curé de campagne