1. (Par métonymie) Propos ou plaisanterie un peu leste ; gaillardise. ? Note : Il est souvent employé au pluriel.
« Dans la bouche de Pastouré, disait M. Cabissol qui aimait les grosses gauloiseries, cela sonne comme le nom d'un musicien qui serait artilleur ! ». (Jean Aicard, L'Illustre Maurin, 1908)
2. Caractère de ce qui est d'une gaieté vive et libre, inspiré par l'esprit gaulois.
Cependant, rassurez-vous : même éduqué dans ce lamentable esprit de gauloiserie, Damien ne s'est pas montré trop obtus et a obtenu ses examens en Prevention du harcèlement sexuel. (Alexandre Lacroix, Pourquoi sont-ils les champions du politiquement correct?, dans Philosophie magazine, novembre 2008)
On aime à opposer-écrit J. Huizinga - l'esprit gaulois aux conventions de l'amour courtois [?]., Or la gauloiserie, aussi bien que la courtoisie, est une fiction romantique. (Denis de Rougemont, L'Amour et l'Occident, édition de 1946)
3. La gauloiserie est le caractère de ce qui est d'une gaieté vive et libre, inspiré par l'esprit gaulois.