1. (Populaire) (Péjoratif) Restaurant bon marché servant des plats de mauvaise qualité.
En revanche, certaines gargotes, pensant certainement réinventer la cuisine, donnent plutôt envie de passer illico son chemin. (Nicolas Santolaria «Comment j'ai (presque) mangé du fromage aux couilles», Slate.fr le 13 août 2016)
Dans une gargote à peine reniflable, nous dînâmes d'un merveilleux emperador grillé. (Michel Déon, Un déjeuner de soleil, 1981, p. 245)
Des garnis sans rideaux, des gargotes, des débits grouillants de vermine occupent ? entre les loges des filles ? la longueur des façades et une humanité malpropre, hébétée, loqueteuse s'y agite machinalement. (Francis Carco, L'Amour vénal, ch. I, Éditions Albin Michel, Paris, 1927, p. 8)
Petite et misérable gargote de la rue Sainte-Geneviève où je me nourrissais jadis si mal que j'en ai, quand j'y pense, encore faim, je ne vous oublie pas, [?]. (Francis Carco, Maman Petitdoigt?: VIII, La Revue de Paris, 1920 ; Les Éditions G. Crès et Cie, Paris, 1922, p. 80)
2. Petit établissement où l'on peut boire et manger des plats frugaux à bon marché.
L'une de ambitions du Père Pedro est d'assurer la reconversion des chiffonniers, notamment en leur proposant des microcrédits, pour leur permettre d'ouvrir une gargote. (Pierre Cochez, Antananarivo, capitale du monde moderne, Journal La Croix, page 26, 8 janvier 2015)
3. Établissement modeste proposant des boissons et repas simples à prix réduit.
L'une de ambitions du Père Pedro est d'assurer la reconversion des chiffonniers, notamment en leur proposant des microcrédits, pour leur permettre d'ouvrir une gargote. - Pierre Cochez, Antananarivo
4. (Familier, Péjoratif) Restaurant de faible qualité offrant des mets peu coûteux.
Petite et misérable gargote de la rue Sainte-Geneviève où je me nourrissais jadis si mal que j'en ai, quand j'y pense, encore faim, je ne vous oublie pas. - Francis Carco, Maman Petitdoigt?: VIII
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| (Par extension) (Vieilli) Toute mauvaise cuisine. [...]
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