1. Peine capitale, châtiment qui consiste dans la suppression de la vie.
Un édit alla jusqu'à prononcer la peine de mort contre les trafiquants.
(Étienne Dupont, Le vieux Saint-Malo - Les Corsaires chez eux, p.119, éd. Honoré Champion, 1925)
[?] pour ma part, j'écoutais avidement : cette question de la peine de mort appliquée, soit par la corde, soit par le fer, soit par le poison, m'ayant toujours singulièrement préoccupé comme question d'humanité.
(Alexandre Dumas, Les Mille et Un Fantômes, 1849)
Je viens prier non les dieux, mais les législateurs, [?], d'effacer du code des Français les lois de sang qui commandent des meurtres juridiques, [?]. Je veux leur prouver, 1° que la peine de mort est essentiellement injuste ; 2° qu'elle n'est pas la plus réprimante des peines, et qu'elle multiplie les crimes beaucoup plus qu'elle ne les prévient.
(Robespierre, Discours sur la peine de mort, le 30 mai 1791 au sein de l'Assemblée constituante)
2. [noun] (legal) A punishment in which the person who committed the offence is put to death by the state.
3. [noun] (legal) Sentence of execution for a defendant.
4. La Caraïbe se compose de plusieurs de pays dont beaucoup ont la peine de mort et poussent pour l'appliquer régulièrement ces dernières années. Plusieurs de ces pays ont commencé de se défaire du Comité judiciaire du Conseil privé avec lequel ils sont liés pour permettre les exécutions. Cette juridiction interdit en effet d'exécuter un condamné qui se trouve dans le couloir de la mort depuis plus de cinq ans, temps jugé insuffisant pour régler toutes les modalités juridiques.
5. La peine de mort, ou peine capitale, est une peine prévue par la loi consistant à exécuter une personne ayant été reconnue coupable d'une faute qualifiée de « crime capital ». La sentence est prononcée par le pouvoir judiciaire à l'issue d'un procès. En l'absence d'un procès, ou dans les cas où celui-ci n'est pas réalisé par une institution reconnue, on parle d'exécution sommaire, d'acte de vengeance ou de justice privée. La peine de mort est diversement considérée selon les époques et les régions géographiques.
6. Peine de mort.
Avant 1791, il existait en France une multitude de modalités d'application de la peine capitale, selon le crime et la condition du condamné, comme par exemple : la décapitation à l'épée (ou à la hache) qui était réservée aux nobles, la pendaison pour les voleurs, le bûcher pour les hérétiques, la roue pour les bandits de grands chemins,
Le ministre des Affaires étrangères français présente deux projets de loi pour la ratification des protocoles européen et onusien interdisant la peine capitale en toutes circonstances (le ''Protocole n°13 à la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, relatif à l'abolition de la peine de mort en toutes circonstances'' et le ''Deuxième protocole facultatif se rapportant au Pacte international relatif aux droits civils et politiques, visant à abolir la peine de mort'').
En République islamique d'Iran, il s'agit de la seconde condamnation à la peine capitale pour insulte au prophète de l'islam. En février 2014, un dénommé Rouhollah Tavana avait été exécuté pour avoir diffusé un clip jugé outrageant à la personne du Prophète.
(Zineb El Rhazoui, L'hérétique de la semaine : Pendu pour le Prophète, Charlie Hebdo, 7 janvier 2015)
7. [noun] Punishment by death