1. Peine infligée en vue de corriger.
Quant à moi, [?], je souhaiterais que des châtiments vraiment effrayants frappassent ceux qui, médecins ou matrones, pour de l'argent, se font les instruments de tels crimes. (Ludovic Naudeau, La France se regarde : Le problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
L'attitude de la théologie chrétienne à l'égard des juifs a été fixée dans le début du IVe siècle (concile de Nicée, 325) : le judaïsme ne doit pas se faire connaitre, il doit vivre, mais dans un état d'avilissement et de misère tel qu'il fasse nettement apparaître aux yeux des croyants comme des incroyants le châtiment infligé par Dieu à ceux qui n'ont pas voulu reconnaître la divinité de Jésus. (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
Toutes sortes de châtiments le démangeait. Mais sans doute le guettaient-ils dans les rues où il ne passait pas. Quelquefois, c'est un fait, le châtiment guette mal, sa montre se détraque, et quand enfin il s'abat, il tombe sur un colègue modèle. (Pierre Daninos, Despotes cruels et divine Providence, in Daninoscope, 1963)
2. Un châtiment est un traitement violent qui est infligé en réponse à un acte ou une attitude considérée comme répréhensible, immorale ou déplacée. Il consiste à imposer quelque chose de désagréable à une personne, dans le but de lui faire craindre le châtiment infligé pour la dissuader de conserver ce type d'attitude.
3. Sanction sévère destinée à punir et à réformer.
Quant à moi, [...], je souhaiterais que des châtiments vraiment effrayants frappassent ceux qui, médecins ou matrones, pour de l'argent, se font les instruments de tels crimes. - Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité