1. (Par extension) Se dit aussi en parlant du crime, de la faute.
C'est un crime qu'on ne saurait punir trop sévèrement.
2. (Par extension) Mal reconnaître ce qu'on a fait pour nous, rendre le mal pour le bien.
Je suis puni de ma trop grande confiance en cet homme-là.
Il a été bien puni de son excessive indulgence pour ses enfants.
3. Sanctionner une faute par une peine.
Hélas! si tous les héros n'ont pas été récompensés comme ils méritaient de l'être, tous les traîtres n'ont pas été punis. (Jacques Mortane, Missions spéciales, 1933, p.32)
Longue marche dans le brouillard. Le régiment tousse, moins la compagnie du lieutenant Viard, où la toux est punie et où les soldats se rattrapent sur l'éternuement. (Jean Giraudoux, Retour d'Alsace - Août 1914, 1916)
4. Infliger une sanction ou une peine à quelqu'un en réponse à une faute commise.
Punir un enfant pour une faute légère.
5. Appliquer une mesure disciplinaire en réaction à un comportement jugé inacceptable.
Longue marche dans le brouillard. Le régiment tousse, moins la compagnie du lieutenant Viard, où la toux est punie et où les soldats se rattrapent sur l'éternuement. - Jean Giraudoux, Retour d'Alsace - Août 1914
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| Infliger une correction à quelqu'un. [...]
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