1. Girodyne dont la voilure tournante n'est pas motorisée.
Contrairement à l'hélicoptère, l'autogire ne peut pas faire de vol stationnaire.
2. Aéronef à voilure tournante faisant penser à un hélicoptère, mais dont le rotor n'est pas motorisé.
Le Senor Don Juan de la Cierva a réalisé en Espagne, dès 1920, son premier autogire, le type CL, propulsé par un moteur Le Rhône de 60 CV, en utilisant un fuselage de Déperdussin, [?]. (Aviation magazine international, n° 915 à 920, page 63, 1986)
3. Variante orthographique de autogire.
Cette grande maniabilité n'était pas l'apanage de l'autogyre, ancêtre de l'hélicoptère. (La Revue maritime, page 236, Libr. militaire de L. Baudoin, 1952)
Les résistances relatives minima, obtenues par les tangentes menées de l'origine sont 0,079 pour l'avion, 0,102 pour le gyroplane et 0,21 pour l'autogyre. (Mémoires de la Société des Ingénieurs Civils de France, page 329, 1937)
4. L'autogire (parfois écrit autogyre) est un aéronef à voilure tournante libre. Celle-ci assure la sustentation de l'appareil mais non sa propulsion, assurée par un autre moyen (noter qu'il existe aussi des planeurs autogires).
5. L'autogire (parfois écrit autogyre) est un aéronef dont une voilure tournante libre assure la sustentation, mais dont la propulsion est assurée par une hélice entraînée par un moteur.