1. (Marine) (Aéronautique) Action d'atterrir.
Je pouvais être satisfait de mon atterrissage. Après quarante-huit jours de mer, mon erreur de longitude était inférieure à deux milles. (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
Son guiderope traîna de nouveau sur le sol et il envisagea la possibilité de tenter un atterrissage. (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d'Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, p. 104 de l'éd. de 1921)
2. L'atterrissage désigne, au sens étymologique, le fait de rejoindre la terre ferme. Le terme recouvre cependant des notions différentes suivant qu'il est employé dans le domaine maritime ou aéronautique.
3. « Atterrissage » désigne, au sens étymologique, le fait de rejoindre la terre ferme. Le terme recouvre cependant des notions différentes suivant qu'il est employé dans le domaine maritime ou aéronautique.
4. Lorsqu'un avion se pose sur un porte-avions, l'atterrissage est appelé appontage . Il s'agit d'un atterrissage court, vu la longueur réduite du pont, et qui met le plus souvent en oeuvre une crosse d'appontage et des brins d'arrêt ( voir l'article freinage lors d'un appontage ) .
5. Un hélicoptère militaire, dont la procédure de poser vertical est assez longue et le rend donc vulnérable, fera un atterrissage tactique en se posant comme un avion avec une vitesse d'avancement élevée sur son train d'atterrissage ou sur ses patins si le terrain ( prairie dégagée ) le permet.
6. Pour un aéronef ( ou un animal d'ailleurs ), l' atterrissage est la phase finale du vol, à l'issue de la procédure d'approche, et pendant laquelle il se pose sur le sol. Au début de l'aviation, le terme employé était la prise de terrain, il est toujours utilisé en parapente. Selon le type d'aéronef, il peut exister différentes sortes d'atterrissage.
7. L' atterrissage , dans le domaine de l'astronautique, est l'action de poser un engin aérospatial sur le sol d'un astre. Les techniques d'atterrissage sont très variables car elles dépendent de plusieurs paramètres : présence ou absence d'une atmosphère, densité et hauteur de celle-ci, valeur de la gravité du corps, masse de l'engin à poser, part allouée au carburant, décélération maximale autorisée et précision requise pour la mission. En fonction de ces éléments différentes techniques sont utilisées en étant éventuellement combinées : rétrofusée ( Lune, Mars ), freinage atmosphérique ( Terre, Mars ), parachute ( Terre, Mars ), coussins gonflables ( Mars ) . Sur des astres à gravité très faible ( astéroïde, comète ), il faut prévoir des systèmes de harpon car l'engin en se posant a tendance à rebondir. Dans des atmosphères très denses ( Vénus ), le freinage atmosphérique est tel, qu'un engin spatial peut atterrir sans aucun dispositif pour le freiner. L'éloignement de l'astre ajoute à la difficulté car l'engin s'il ne comporte pas d'équipage, doit prendre en compte de manière automatique des phénomènes non prévisibles comme la force des vents ou les irrégularités de la surface. Mais la contrainte la plus forte concerne la masse de carburant emportée qui est limitée par la capacité des lanceurs et les coûts de lancement.
8. Les avions de type ADAV ( avion à décollage et atterrissage verticaux ) sont conçus pour se déplacer verticalement comme leur nom l'indique.
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| Action de prendre contact avec le sol. [...]
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| En parlant d'un bâtiment, action d'atterrir, de prendre terre. [...]
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| (Aérospatial) Action de poser un engin aérospatial sur le sol d'un astre. [...]
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