1. Marée haute.
Hector affirmait pourtant qu'on ne serait pas gagné par la haute mer.
(Émile Zola, Naïs Micoulin, Les Coquillages de M. Chabre, 1884.)
Le flot et le jusant courant au large, sans interruption, pendant 2 ou 3 heures après la haute ou basse mer sur la côte, circonstance dont il faut soigneusement tenir compte en franchissant les bancs.
(C. B. Matenas, Renseignements nautiques sur les côtes de France, d'Angleterre, d'Écosse, [?], p.213, 1851.)
2. (Marine) La pleine mer, celle qui est au delà de l'horizon, vue du rivage.
Je veux la haute mer aux rapides courants, La haute mer avec ses tournoyantes plaines,
(André Van Hasselt, Vasco de Gama.)
Société : La pêche maritimes dans les hautes mers.
(site www.viadeo.com)
Aller en haute mer. ? Gagner la haute mer.
3. (Droit) Zone maritime qui n'est sous l'autorité d'aucun État.
4. (Marine) La mer qui est au delà de l'horizon, hors de vue du rivage.
Je veux la haute mer aux rapides courants, La haute mer avec ses tournoyantes plaines,
(André Van Hasselt, Vasco de Gama.)
Loin des eaux estuariennes mais en haute mer, la grande pêche sportive se rallie parfois à cette situation quand s'ancrant, on recherche thons et bonites au broumé ou requins à la strouille.
(André Péjouan, Toutes les pêches côtières en petit bateau, Éditions Jean-Paul Gisserot, 1997, p.58)
5. On désigne par eaux internationales ou par haute mer, ce dernier terme étant le seul employé en droit de la mer, les zones maritimes qui ne sont sous l'autorité d'aucun État (par opposition aux « eaux sous juridiction d'un État côtier »). Plus précisément il s'agit de toutes les parties de la mer qui sont « ni dans les eaux sous juridiction d'un État (ZEE, ZPE, ZPP...), ni au sein de la mer territoriale d'un État ou bien dans les eaux archipélagiques d'un État archipel », selon l'article 86 de la convention des Nations unies sur le droit de la mer (CNUDM).