(Botanique) Fruit de cette plante, à la peau épaisse et verte, et dont la chair est orange et juteuse.
Cependant, le caractère vraiment ornemental et architectural des armoiries, qui ne tolérait pas une représentation des objets sous leur forme parfaitement naturelle, se conserva [?] jusqu'au milieu du 16e [siècle]. Depuis, les bonnes traditions allèrent s'affaiblissant, jusqu'au 19e qui a été témoin de la décadence complète de cet art vénérable, dont il semble qu'on eût oublié même les principes les plus élémentaires. Les armoiries qui offrirent le spectacle écoeurant de lions pleins de mansuétude dont l'attitude chancelante fit supposer qu'ils étaient pris de vin, de sauvages minés par la phtisie ou bien se pavanant en petits-maîtres sauf le costume, d'aigles à l'air de serins de canarie, de casques en forme de melon ou de bonnet de nuit, inondèrent le monde.
(Johannes Baptist Rietstap, Armorial général : précédé d'un Dictionnaire des termes du blason, tome 1 (A?K), G. B. van Goor Zonen, Gouda, 1884)
Le melon de Cavaillon.