1. Canal conduisant l'eau sur la roue d'un moulin.
2. Canal de dérivation.
3. Le mot bief renvoie à plusieurs acceptions ayant toutes trait à l'hydrologie ou à l'hydraulique. Il désigne notamment la section d'un canal de navigation délimitée par deux écluses, alimentée par le bief amont (le « bief supérieur »), et se vidant dans le bief aval (le « bief inférieur »). Le mot désigne également la partie d'un cours d'eau située entre deux chutes.
4. Espace entre deux écluses, sur une rivière ou un canal.
L'eau du biez gémissait par l'écluse pressée.
(Joséphin Soulary, Sonnets humouristiques, Pastels et mignardises, XIX ; N. Scheuring libraire, Lyon, 1859, page 24.)
5. Un bief ou bisse (ou dans l'ancien français biez) est aussi un canal d'irrigation, creusé dans la terre et le roc ou fait de planches de bois soutenues par des poutres fixées à flanc de montagne, servant à conduire l'eau de la fonte des glaciers dans les vallées pour l'irrigation (prés, champs, vignobles, vergers, jardins, etc.).
6. Portion d'un canal de navigation ou d'une rivière canalisée comprise entre deux écluses, deux barrages ou deux chutes.
Le bief supérieur, le bief inférieur d'un canal.
7. Un bief ou bisse, en ancien français biez, est un canal d'irrigation par abissage, creusé dans la terre et le roc ou fait de planches de bois soutenues par des poutres fixées à flanc de montagne et servant à conduire l'eau des torrents dans les vallées pour l'irrigation (prés, champs, vignobles, vergers, jardins, etc.).
8. Section d'un canal de navigation ou d'une rivière aménagée, située entre deux écluses, barrages ou chutes.
Du côté de l'eau on entendait un bruit de rouages et la nouvelle manoeuvre des valves : le bateau de Tom Wills passait dans le dernier bief du canal.
9. Canal artificiel destiné à dériver l'eau vers la roue d'un moulin ou pour l'irrigation.