1. Relatif à la Moravie, à ses habitants, à sa culture.
2. Qualifie une secte chrétienne du centre de l'Europe et ce qui s'y rapporte.
Sur le bateau, il était pour la première fois entré en contact avec des membres d'une secte allemande, les Frères Moraves, et avait cru trouver parmi eux ce qu'il cherchait. Il alla visiter en Allemagne les communautés moraves, mais jugea leur foi trop souriante. (André Maurois, Histoire de l'Angleterre, Fayard & Cie, 1937, p.600)
3. Relatif à la Moravie, à ses habitants, à sa culture.
Les auteurs, du Tel-Hai College (Israël) et de l'université d'Oxford (Royaume-Uni), se sont intéressés au pois, Pisum sativum : celui-là même qui inspira à Gregor Mendel (1822-1884) ses fameuses lois de l'hérédité, du fin fond de son monastère morave. (L'étonnant pari du petit pois mal nourri par Florence Rosier pour Le Monde du 4 juillet 2016)
4. Le morave (morav??ina) est la dénomination donnée aux parlers slaves vernaculaires de Moravie, une région historique d'Europe centrale, formant aujourd'hui la partie orientale de la République tchèque. Traditionnellement, la plupart des parlers moraves sont considérés comme des variétés du tchèque, certains parlers orientaux comme des variétés du slovaque. Une partie des locuteurs natifs cependant regardent le morave comme une langue séparée. En 2011, 108 469 personnes ont déclaré utiliser le morave comme langue maternelle.
5. Qui appartient ou se rapporte à la Moravie, ses résidents ou sa culture.
Les auteurs, du Tel-Hai College (Israël) et de l'université d'Oxford (Royaume-Uni), se sont intéressés au pois, Pisum sativum : celui-là même qui inspira à Gregor Mendel (1822-1884) ses fameuses lois de l'hérédité, du fin fond de son monastère morave.
6. Relatif à une communauté chrétienne originaire du centre de l'Europe.
Sur le bateau, il était pour la première fois entré en contact avec des membres d'une secte allemande, les Frères Moraves, et avait cru trouver parmi eux ce qu'il cherchait. Il alla visiter en Allemagne les communautés moraves, mais jugea leur foi trop souriante. - André Maurois, Histoire de l'Angleterre
7. (Linguistique) Langue slave de la branche occidentale, parlée en Moravie.