1. Suppression de la sensibilité à la douleur à la suite d'une lésion nerveuse, de l'action d'un médicament ou de celle du froid. [Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine]
2. (Médecine) Suppression momentanée, générale ou partielle, de la sensibilité, produite par une maladie ou par certaines substances, telles que l'éther, le chloroforme, etc.
Ah docteur! Je rentre de la clinique. On m'a opérée de la cataracte. Bien sûr, ce n'est pas une anesthésie générale. Mais je ne me sens pas très stable. Je suis un peu château branlant. (Jean-Paul Schneck, Les contes d'un médecin généraliste ordinaire, L'Harmattan, 2002, p.118)
L'anesthésie. Elle est le plus souvent locale et les indications d'anesthésie générale doivent être rares en fibroscopie souple. L'endoscopie rigide par contre est réalisée sous anesthésie générale. (Philippe Godard, Jean-Louis Pujol, Arnaud Bourdin, Pneumologie: soins infirmiers, 2005, p.59)
3. Le mot anesthésie provient du grec (???????? : faculté de percevoir par les sens) combiné à l'alpha (?) privatif et du nu (?) euphonique. L'anesthésie peut viser un membre, une région ou l'organisme entier (anesthésie générale). L'anesthésie est la suppression des sensations (et en particulier la sensation de douleur). Elle vise à permettre une procédure médicale qui autrement serait trop douloureuse. L'anesthésie loco-régionale est aussi pratiquée dans les cas de douleurs chroniques.
4. L'anesthésie est la suppression des sensations (et en particulier la sensation de douleur). Elle vise à permettre une procédure médicale qui autrement serait trop douloureuse. L'anesthésie peut viser un membre, une région ou l'organisme entier (anesthésie générale). L'anesthésie loco-régionale est aussi pratiquée dans les cas de douleurs chroniques. Le mot « anesthésie » provient du grec ????????, faculté de percevoir par les sens, combiné à l'alpha (?) privatif et au nu (?) euphonique.
5. Action d'insensibiliser ou résultat de cette action.
6. (Archaïsme) Variante orthographique de anesthésie.
L'anæsthésie?, dans les maladies aiguës, surtout si elle se joint à une grande prostration des forces, est un mauvais signe?;?elle précède souvent les éruptions miliaires et pourprées, les fièvres malignes et putrides. (François-Joseph Double, Séméiologie Générale, 1817)
7. Cet article ne cite pas suffisamment ses sources ( février 2025 ) .