1. (Québec) Ensemble des métiers qui concernent la gestion de la forêt.
Les semis d'arbres, une gracieuseté du programme de foresterie du Collège Boréal, grandiront en santé sur les propriétés des résidents et embelliront leurs quartiers.
(« Les groupes scouts de Sudbury amassent des fonds de façon originale et écologique » sur www.scoutsducanada.ca)
2. En français québécois, le terme de foresterie est plus souvent employé. Il englobe cependant l'ensemble des activités liées à la forêt. Le terme de sylviculture est alors réservé au sens plus restreint des seules règles et techniques de la gestion forestière.
3. Ensemble des techniques visant à créer, renouveler, améliorer un peuplement forestier en anticipant, accompagnant ou orientant la croissance naturelle des arbres vers une production de biens (bois d'oeuvre, bois d'industrie, bois de chauffage) ou de services (qualité paysagère, protection des sols, stockage du carbone, activités d'accueil et de de loisir?) sans compromettre l'avenir de l'écosystème forestier.
Il est professeur de sylviculture.
4. La sylviculture est l'activité et l'ensemble des méthodes et pratiques par lesquelles le « sylviculteur » agit sur le développement, la gestion et la mise en valeur d'une forêt ou d'un boisement pour en obtenir un bénéfice économique et/ou certains services profitables à la société (dans une approche de forêt dite multifonctionnelle).
5. Variante de sylviculture
6. (Sylviculture) Relatif à l'exploitation de la forêt.
Travaux sylvicoles.
7. (Québec) Domaine englobant l'ensemble des activités liées à la gestion et à l'exploitation des forêts.
Ainsi, elle ouvre le débat sur le partage de l'effort des objectifs entre les États membres ; l'utilisation des terres et la foresterie ; et sur le système d'échange des quotas d'émission carbone (ETS).
8. La foresterie est la science de gestion, de conservation, d'aménagement, et d'utilisation des forêts,. En français québécois, ce terme est préféré à celui de sylviculture.