1. (Mathématiques) Résultat de la division d'un nombre (le dividende) par un autre (le diviseur).
Le quotient de six par deux est trois.
Le dividende, le diviseur et le quotient.
Le quotient de douze divisé par trois est quatre; et celui du même nombre divisé par quatre est trois.
2. (Mathématiques) Ensemble des classes pour une relation d'équivalence définie sur un ensemble donné.
3. D'une manière générale, ratio ou coefficient utilisé comme indice dans un domaine spécifique.
Le quotient intellectuel permet d'estimer l'intelligence d'un individu.
4. En mathématiques, et plus précisément en arithmétique, la division euclidienne ou division entière est une opération qui, à deux entiers naturels appelés dividende et diviseur, associe deux autres entiers appelés quotient et reste. Initialement définie pour deux entiers naturels non nuls, elle se généralise aux entiers relatifs.
5. Le mot ?diviseur? a deux significations en mathématiques. Une division est effectuée à partir d'un ?dividende? et d'un ?diviseur?, et une fois l'opération terminée, le produit du ?quotient? par le diviseur augmenté du ?reste? est égal au dividende. En arithmétique, un ?diviseur? d'un entier n est un entier dont n est un multiple. Plus formellement, si d et n sont deux entiers, d est un diviseur de n seulement s'il existe un entier k tel que dk = n. Ainsi 2 est un diviseur de 10 car 2 × 5 = 10.
6. En mathématiques, le résultat d'une division est un quotient et un reste. Le reste est nul si le quotient des deux nombres de la division est exact, sinon ce quotient est approximatif. Une division est dite euclidienne quand son dividende, son diviseur et son quotient sont des nombres entiers naturels. Dans une division euclidienne, le produit du quotient et du diviseur plus le reste est égal au dividende, et le reste est un entier naturel strictement inférieur au diviseur. Un nombre entier est multiple d'un autre entier non nul si et seulement si, dans une division euclidienne, le quotient de la valeur absolue du premier par la valeur absolue du second est exact, autrement dit, si et seulement si le reste de cette division euclidienne est nul. En informatique, un tel reste est obtenu par l'opérateur modulo.