1. L' héroïne , diamorphine ou diacétylmorphine , est une drogue (substance psychotrope) utilisée pour ses très puissants effets analgésiques et euphorisants. C'est aussi l'une des plus toxico-dépendante, accoutumante, dangereuse (par les risques fréquents de surdosage) et destructrice de toutes les drogues. Découverte par Alder Wright en 1874, c'est un opioïde semi-synthétique obtenu par acétylation de la morphine, le principal alcaloïde issu du pavot à opium. Sa consommation est extrêmement addictive et peut entraîner une très forte dépendance aussi bien physique que psychique. En effet, l'administration d'héroïne engendre une augmentation très forte du niveau d'endorphines et de dopamine, ce dernier s'accroissant d'environ 200 % dans le système de récompense du cerveau. L'injection d'héroïne, surtout par voie intraveineuse, produit en l'espace de 5 à 15 secondes une sensation absolument unique, souvent présentée comme indescriptible, il s'agit du « flash ».
2. L'héroïne, diamorphine ou diacétylmorphine, est une drogue (substance psychotrope) utilisée pour ses puissants effets antidouleur et euphorisants. Découverte par Bayer, c'est un opiacé semi-synthétique obtenu par acétylation de la morphine, le principal alcaloïde issu du pavot à opium.
3. L' héroïne , diamorphine ou diacétylmorphine , est un composé hétérocyclique à cinq noyaux d'origine semi-synthétique de la sous-classe des morphinanes. Cette substance psychotrope est utilisée pour ses très puissants effets analgésiques et euphorisants. C'est aussi l'une des plus toxico-dépendante, accoutumante, dangereuse ( par les risques fréquents de surdosage ) et destructrice de toutes les drogues. Découverte par Charles Romley Alder Wright en 1874, c'est un opioïde obtenu par acétylation de la morphine, le principal alcaloïde issu du latex du pavot à opium. Sa consommation est extrêmement addictive et peut entraîner une très forte dépendance aussi bien physique que psychique. En effet, l'administration d'héroïne engendre une augmentation très forte du niveau d'endorphines et de dopamine, ce dernier s'accroissant d'environ 200 % dans le système de récompense du cerveau. L'injection d'héroïne, surtout par voie intraveineuse, produit en l'espace de cinq à quinze secondes une « sensation absolument unique », souvent présentée comme indescriptible, il s'agit du « flash ».