1. Terme emprunté au droit et introduit par J. Lacan (
2. (Justice) Action de forclore ou résultat de cette action.
Les délais sont expirés, la forclusion est acquise.
Il a été jugé par forclusion.
3. Dans certaines tontines, clause qui établit la part de capital pour les héritiers des membres précédés.
4. Tiré du vocabulaire juridique, où il désigne la déchéance d'un droit qui n'a pas été exercé dans les délais prescrits, le terme de forclusion a été introduit dans le langage psychanalytique contemporain par Jacques Lacan pour traduire un mot utilisé par Freud : Verwerfung (rejet). Lacan propose ce terme pour désigner le mécanisme de défense spécifique à la psychose, et qui en serait à l'origine.
5. La forclusion, en droit, est l'extinction de la possibilité d'agir en justice pour une personne qui n'a pas exercé cette action dans les délais légalement prescrits, c'est-à-dire à la fin de la prescription.
6. La forclusion est la traduction de Verwerfung (rejet) chez Freud, proposée par Jacques Lacan pour désigner le mécanisme de défense à l'origine de la psychose.
7. La forclusion, traduction proposée par Jacques Lacan d'un emploi chez Sigmund Freud du terme de Verwerfung (pour « rejet »), désigne le mécanisme de défense à l'origine de la psychose.
8. La forclusion, en droit français, est l'extinction de la possibilité d'agir en justice pour une personne qui n'a pas exercé cette action dans les délais légalement prescrits.
9. (Droit) Procédure ou effet juridique par lequel un droit d'agir en justice est éteint du fait de l'expiration d'un délai.
[...] il y a lieu de soigneusement distinguer la « prescription » ? mode d'acquisition ou d'extinction d'un droit par l'effet du temps et la « forclusion » ? sanction qui éteint l'action en justice ouverte à une personne pour faire reconnaître un droit en raison de l'échéance du délai dont elle disposait [...].