1. Méningoencéphalite syphilitique survenant environ 15années après la primo-infection, diffuse et progressive, devenue exceptionnelle depuis l'utilisation de la pénicilline. [Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine]
2. La paralysie générale est le nom anciennement donné à la méningo-encéphalite de la neurosyphilis, observée au cours de la phase tertiaire de la syphilis et qui apparaît 5 à 15 ans après l'infection initiale. Cet article traite des aspects historiques de l'affection. Pour la description clinique et les aspects thérapeutiques, se reporter à l'article Neurosyphilis. Cette complication neurologique tardive de la syphilis a été souvent désignée par son abréviation « PG » dans le vocabulaire médical ou littéraire francophone. Ce sigle était un moyen pudique de désigner une complication redoutée d'une maladie sexuellement transmissible.
3. (Médecine) Perte partielle des capacités motrices d'une partie du corps (limitation de mouvement, diminution de la force musculaire), parfois transitoire sur un ou de plusieurs muscles.
4. Chez un être vivant, la parésie est un déficit moteur défini par une perte partielle des capacités motrices d'une partie du corps (limitation de mouvement, diminution de la force musculaire), parfois transitoire d'un ou de plusieurs muscles, par opposition à la paralysie ou à la plégie, qui est elle caractérisée par la perte totale de motricité d'une partie du corps.
5. Suppression incomplète de la contraction d'un ou de plusieurs muscles striés volontaires (y compris les muscles oculomoteurs), sans troubles sensitifs. [Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine]
6. Chez un être vivant, la parésie est une diminution du recrutement volontaire d'unités motrices sur un agoniste, aggravée par le degré d'étirement de l'antagoniste par opposition à la plégie, qui est elle caractérisée par la perte totale de recrutement moteur dû à une lésion médullaire irréversible.
7. [noun] = general paresis of the insane
8. [noun] Short form of general paresis of the insane
9. Chez un être vivant, la parésie est une diminution du recrutement volontaire d'unités motrices sur un muscle agoniste lors de la contraction musculaire. Cette diminution est aggravée par le degré d'étirement du muscle antagoniste. La parésie s'oppose à la plégie, qui, de son côté, est caractérisée par la perte totale de recrutement moteur due à une lésion médullaire, corticale ou capsulaire interne.
10. Maladie auto-immune secondaire à un blocage de la transmission postsynaptique par fixation sur les récepteurs d'acétylcholine (R-Ach) d'un anticorps antirécepteur d'acétylcholine (anti-R-Ach), caractérisée cliniquement par une fatigabilité et des paralysies qui apparaissent ou s'accentuent à l'effort et qui s'atténuent après une période de repos. [Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine]
11. Affection neurologique grave, caractérisée par une faiblesse musculaire excessive, rapidement augmentée par l'exercice, survenant souvent par poussées, qui sont parfois séparées par des rémissions prolongées.
Le début de la myasthénie peut être insidieux ou brutal.
(Quillet Méd.1965, p.372)
12. (Médecine) Diminution ou affaiblissement partiel de la capacité motrice affectant un ou plusieurs muscles, caractérisée par une réduction de la force musculaire et/ou une limitation des mouvements.
13. Paralysie générale : désigne un état pathologique caractérisé par une perte de la fonction motrice dans l'ensemble du corps, souvent causée par des maladies neurologiques ou des traumatismes. Ce terme peut également désigner un état de dépression ou de blocage psychologique.
La paralysie générale peut résulter d'accidents vasculaires cérébraux graves.
Certains patients souffrant de paralysie générale nécessitent une rééducation intensive.
La paralysie générale peut également être un symptôme d'une maladie mentale sous-jacente.