1. La sociobiologie est l'étude des bases biologiques présumées des comportements sociaux répertoriés dans le règne animal. L'un de ses fondateurs, Edward Osborne Wilson, lui donnait pour objectif « d'intégrer les sciences sociales dans la (...) théorie évolutionniste néo-darwinienne ».
2. (Zoologie) Forme particulière de l'éthologie.
La sociobiologie est donc tout simplement la recherche d'une explication darwinienne aux comportements. L'évolutionnisme est un aspect essentiel de la définition et l'omission de cet élément n'est pas anodine ; cela permet de passer sous silence le fait que la sociobiologie est un outil d'interprétation et d'investigation pour la présenter comme un projet politique.
(La démagogie est-elle génétique ? , dans Le Québec sceptique, n°58, p.17, automne 2005)
D'un côté, donc, une position ' procréationniste ' à peine dissimulée, du nom de ce courant chrétien qui insiste sur le caractère de vérité littérale des écrits bibliques ; de l'autre, le développement de certaines thèses scientistes, notamment celle de la ' sociobiologie ', qui prétendent réduire tous les comportements humains à leur analyse génétique.
(Nicolas Mathey, L'âge des rocs, dans L'Humanité du 25 mai 2000)
3. (Politique) (Sociologie) Pseudo-science du comportement animal et humain, au service de certains projets politiques.
La sociobiologie est donc tout simplement la recherche d'une explication darwinienne aux comportements. L'évolutionnisme est un aspect essentiel de la définition et l'omission de cet élément n'est pas anodine ; cela permet de passer sous silence le fait que la sociobiologie est un outil d'interprétation et d'investigation pour la présenter comme un projet politique.
(La démagogie est-elle génétique ?, dans Le Québec sceptique, n°58, p.17, automne 2005)
D'un côté, donc, une position '' procréationniste '' à peine dissimulée, du nom de ce courant chrétien qui insiste sur le caractère de vérité littérale des écrits bibliques ; de l'autre, le développement de certaines thèses scientistes, notamment celle de la '' sociobiologie '', qui prétendent réduire tous les comportements humains à leur analyse génétique.
(Nicolas Mathey, L'âge des rocs, dans L'Humanité du 25 mai 2000)
La sociobiologie pourrait n'être qu'un avatar amusant de l'histoire des religions ou des pseudo-sciences. Malheureusement ses excès et la place qu'elle a usurpée dans les médias et dans les instances scientifiques de quelques pays tend à faire oublier les progrès considérables de la neurobiologie, de la physiologie du comportement et de l'éthologie animale et humaine.
(André Langaney, Biologie du comportement ou sociobiologie ?, dans Sciences sociales et défi de la sociobiologie, études éditées par Gérald Berthoud, Revue européenne des sciences sociales, 1985, t.23, n°69, p.85)
4. La sociobiologie est, en sciences de la vie, l'étude des bases biologiques présumées des comportements sociaux répertoriés dans le règne animal. En sa qualité de synthèse, elle fait appel à un vaste rassemblement des savoirs sur l'évolution des espèces. De la sélection naturelle à la coévolution gène-culture, en passant par l'eusocialité, l'effet Westermarck, l'altruisme réciproque, la consilience, entre autres, la sociobiologie interpelle tant les sciences de la vie que les sciences exactes, humaines et sociales.
5. La sociobiologie est une discipline étudiant les bases biologiques présumées des comportements sociaux répertoriés dans le règne animal.