1. (Agriculture) Instrument aratoire très simple, de type latin, dont l'usage s'est perpétué jusqu'au XIXe siècle dans la moitié sud de la France.
L'araire, dont les origines remontent à l'Antiquité, est toujours présent en Afrique du Nord, en Ethiopie, en Amérique centrale et dans certaines régions d'Asie. Autrefois entièrement en bois, certaines pièces travaillantes sont aujourd'hui en métal. ? (Lhoste Philippe, Havard Michel, Vall Eric, La traction animale, 224 p., page 118, 2010, Quae - Cta - Presses agronomiques de Gembloux)
2. (Agriculture) Instrument aratoire, à bâti symétrique sans versoir, qui fend la terre sans la retourner et dont l'usage s'est perpétué jusqu'au XIXe siècle dans la moitié sud de la France.
L'araire, dont les origines remontent à l'Antiquité, est toujours présent en Afrique du Nord, en Éthiopie, en Amérique centrale et dans certaines régions d'Asie. Autrefois entièrement en bois, certaines pièces travaillantes sont aujourd'hui en métal.
(Philippe Lhoste, Michel Havard, Éric Vall, La traction animale, 224 p., 2010, Quae - Cta - Presses agronomiques de Gembloux, page 118)
3. L'araire (de l'occitan, issu du latin aratrum) est un instrument aratoire à bâti symétrique sans versoir et muni d'un soc pointu (ou conique) qui fend la terre sans la retourner. Il est employé en Mésopotamie depuis le IVe millénaire av. J.-C. Tracté par un animal, il scarifie la couche supérieure du sol et la rejette de part et d'autre de la raie (ou sillon). L'arairage qu'il effectue est donc superficiel. On continue de l'utiliser en Extrême-Orient, en Amérique du Sud et en Afrique du Nord.
4. (Agriculture) Outil de labour primitif, dépourvu de versoir, conçu pour fendre la terre sans la retourner. Utilisé jusqu'au XIXe siècle principalement dans le sud de la France.
L'araire à mancheron double était plus maniable, mais il occupait les deux mains, alors qu'un manche unique libérait une main pour mener les boeufs à l'aiguillon.