1. (Agriculture) Substance phytosanitaire, de formule chimique C10Cl10O, utilisée en traitement de sol comme insecticide endothérapique persistant sur le charançon du bananier.
Cette molécule reconnue cancérogène est pourtant acceptée, légale et encouragée (par le Grephyy de Martinique) notamment dans les aliments végétaux et de provenances animales depuis 2008. Un état de fait conforté par le ministère de la santé : la présence actuelle de chlordécone dans nos aliments est légale ! (consoglobe.com 01/2014, L'Etat laisse-t-il volontairement la Martinique s'empoisonner au chlordécone ? [1])
Interdit par l'OMS, interdit aux États Unis depuis 1976 mais seulement à partir de 1990 en France métropolitaine, le chlordécone a été utilisé jusqu'en 1993 dans les Antilles françaises, notamment contre le charançon du bananier. Cela pose de nombreux problèmes sanitaires actuellement car les délais d'élimination sont évalués entre 30 ans et des siècles.
2. Le chlordécone (ou Képone, Merex, et Curlone) est un insecticide organochloré de la famille des bishomocubanes comme le mirexmirex et le Kelevan. C'est un polluant organique persistant (POP). Considéré comme non biodégradable, sa DT50 est évaluée, suivant les conditions, de 3,8 à plus de 46 ans dans les sols. De fortes suspicions de toxicité, alliées à cette persistance, l'ont fait interdire dans de nombreux pays (dès 1976 aux États-Unis). Les conséquences de son utilisation aux Antilles françaises jusqu'en 1993 ont fait la une des médias français en septembre 2007. Lors de la troisième réunion du Comité d'études des polluants organiques persistants, le chlordécone a été inclus dans la liste sur les polluants organiques persistants appelé la Convention de Stockholm ; cette dernière interdit sa production et son utilisation dans les pays parties de la Convention.
3. Le chlordécone (ou Kepone aux États-Unis) est un insecticide organochloré toxique, écotoxique et persistant. Il est connu pour avoir été utilisé comme substitut au Lindane contre le charançon du bananier dans le monde Atlantique francophone (de 1972 à 1993 dans les Antilles françaises), et contre d'autres insectes attaquant les bananiers. Il a aussi été utilisé pour de nombreuses autres cultures, dont sur le tabac, les arbustes ornementaux, les cultures d'agrumes, et dans les pièges à fourmis et à cafards (c'était notamment la matière active de l'insecticide Kelevan). Il a été utilisé comme larvicide contre des diptères, et pour un tout autre usage, comme fongicide contre le mildiou.
4. Le chlordécone (nom commercial Kepone aux États-Unis) est un insecticide organochloré toxique, écotoxique et persistant. La chlordécone, de formule brute C10Cl10O, est la molécule dont est constitué ce pesticide.
5. Le (ou la) chlordécone (nom commercial Kepone aux États-Unis) est un insecticide organochloré toxique, écotoxique et persistant.
6. Le chlordécone ( commercialisé sous les noms de Kepone aux États-Unis, Merex dans les pays anglophones, ou Képone et Curlone en France ) est un insecticide organochloré toxique, écotoxique et persistant. La chlordécone, de formule brute C10Cl10O, est la molécule qui entre dans la constitution de ce pesticide.
7. (Agric.) Insecticide de formule C10Cl10O, utilisé principalement contre le charançon du bananier, caractérisé par sa persistance dans les sols traités.
Interdit par l'OMS, interdit aux États Unis depuis 1976 mais seulement à partir de 1990 en France métropolitaine, le chlordécone a été utilisé jusqu'en 1993 dans les Antilles françaises, notamment contre le charançon du bananier. Cela pose de nombreux problèmes sanitaires actuellement car les délais d'élimination sont évalués entre 30 ans et des siècles.