1. (Marine) Étrave. Ce mot ne s'emploie que dans l'expression « franc-étable ».
2. (Marine) Étrave. Continuation de la quille d'un bateau à partir de l'endroit où elle commence à se courber. Ce mot ne s'emploie que dans l'expression « franc-étable ».
3. Lieu où l'on loge des boeufs, des vaches, des brebis et autres bestiaux.
Imaginez des étables géantes où vivent 1.680 vaches. (André Maurois, Chantiers américains, 1933)
Monsieur le juge, comment serait-il possible que je possédasse une vache tachetée ou pas tachetée, n'ayant ni étable pour la loger, ni champ pour la nourrir. (Octave Mirbeau, La vache tachetée, 1918)
Derrière, auprès des étables à porcs, entourée d'une portée grouillante, une truie noire fouillait la terre. (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d'Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, p. 382 de l'éd. de 1921)
[?], elle était parvenue,certaine nuit à couler dans la grange son corps vermiforme, et de là, tombant par les abat-foin dans le râtelier des vaches, à pénétrer dans l'étable chaude où logeaient les poules. (Louis Pergaud, De Goupil à Margot, 1910)
Mac Nap avait eu le temps de construire une étable bien close, destinée aux rennes domestiques, [?]. (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
4. Bâtiment destiné à loger des animaux d'élevage tels que des boeufs, des vaches, des brebis.
Imaginez des étables géantes où vivent 1.68 vaches. - André Maurois, Chantiers américains
5. (Marine) Partie avant de la coque d'un navire.
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| Dans une ferme, l' étable est la partie du bâtiment réservée à l'élevage des bovins, et plus particulièrement des vaches. L'étable peut se matérialiser également sous la forme d'une construction dissociée du corps bâti principal de cette ferme. L'étable est donc le lieu où le bétail est mis en stabulation entravée ou libre. De façon plus précise, on peut également utiliser le terme vacherie pour désigner une étable réservée aux vaches.
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