1. (Linguistique) Relatif au linéaire A et au linéaire B développé en Crète et en usage, plus tard, en Grèce.
2. Langue morte parlée en Crète.
Convaincu sa vie durant que rien ne prouvait l'existence d'éléments pré-indo-européens en cette région, il a entrepris sur le minoen une recherche parallèle à celle que menait Michael Ventris.
(André Caquot, «?Allocution à l'occasion du décès de M. Vladimir Georgiev, correspondant étranger de l'Académie?», Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 130e année, numéro 3, 1986, p. 474)
Jusqu'alors, il était communément admis que le linéaire B transcrivait le minoen, langue supposée dont on ne connaissait rien, et non du grec.
3. (Histoire) Relatif à la civilisation crétoise qui s'est développée entre le néolithique et l'âge du bronze (3000 av. J.-C. - 1050 av. J.-C.)
Selon certains auteurs, l'ensevelissement de proches accompagnants le défunt est typique pour les pratiques funéraires d'époques minoenne et mycénienne.
(Svetlana Janakieva, «?Noces prolongées dans l'Hadès : d'Evadné aux veuves thraces?», Revue de l'histoire des religions, numéro 1, 2005)
La civilisation minoenne.
4. (Histoire) Concernant la civilisation de la Crète entre le néolithique et l'âge du bronze, de 3000 à 1050 av. J.-C.
Selon certains auteurs, l'ensevelissement de proches accompagnants le défunt est typique pour les pratiques funéraires d'époques minoenne et mycénienne.
5. (Linguistique) Se dit des écritures linéaire A et B développées en Crète puis utilisées en Grèce.
6. Langue ancienne de la civilisation de Crète, aujourd'hui éteinte.
Convaincu sa vie durant que rien ne prouvait l'existence d'éléments pré-indo-européens en cette région, il a entrepris sur le minoen une recherche parallèle à celle que menait Michael Ventris.