1. Qui a de la disposition à se laisser conduire et diriger.
Le duc d'Orléans était leur garant, leur pavillon, leur espoir. Ils le savaient futile, versatile, influençable, [?], docile à toutes les flagorneries, aussi dépourvu de sens critique que de sens pratique, joueur, débauché, dépensier, [?] (Auguste Bailly, Mazarin, Fayard, 1935, p.104)
Il y avait bien un peu de négligence, chez eux, à son égard. Ils étaient moins empressés à le servir, moins dociles, désobéissant souvent à ses ordres, ?. (Isabelle Eberhardt, Le Major, 1903)
2. (Par extension) Se dit aussi, des animaux et même des choses qui se prêtent, qui obéissent.
Ce cheval, ce chien sont des animaux dociles. Un boeuf docile au joug. ? L'osier est docile à la main du vannier. Gaël est docile c'est un bon camarade
[?], les bêtes levèrent leur mufle humide et, dociles à l'invite de leur jeune gardien, gravirent le coteau pour reprendre, [?], le chemin de terre bordé de haies vives aboutissant au village. (Louis Pergaud, Un satyre, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
3. Disposé à être aisément guidé ou influencé.
Le duc d'Orléans était leur garant, leur pavillon, leur espoir. Ils le savaient futile, versatile, influençable, [...], docile à toutes les flagorneries, aussi dépourvu de sens critique que de sens pratique, joueur, débauché, dépensier, [...] - Auguste Bailly - Mazarin
4. Qui se laisse facilement manoeuvrer ou manipuler par quelqu'un ou quelque chose.
[...], les bêtes levèrent leur mufle humide et, dociles à l'invite de leur jeune gardien, gravirent le coteau pour reprendre, [...], le chemin de terre bordé de haies vives aboutissant au village. - Louis Pergaud - Un satyre