1. (Psychologie) Étude du comportement, rejetant l'introspection, ramenant les conduites à une chaîne de stimulus et de réponses.
Le béhaviorisme s'est développé en réaction aux approches dites « mentalistes ».
L'opposition entre le béhaviorisme et le cognitivisme fera l'objet de notre première sous-section. (Gaëlle Baron, Évaluation, participation, apprentissage dans l'action publique: étude de l'évaluation d'un programme européen, 2001)
2. (Psychologie) Étude du comportement, rejetant l'introspection, ramenant les conduites à une chaîne de stimulus et de réponses.
L'opposition entre le béhaviorisme et le cognitivisme fera l'objet de notre première sous-section. (Gaëlle Baron, Évaluation, participation, apprentissage dans l'action publique: étude de l'évaluation d'un programme européen, 2001)
Le béhaviorisme s'est développé en réaction aux approches dites « mentalistes ».
3. Le béhaviorisme, behaviorisme ou comportementalisme est une branche de la psychologie qui étudie le comportement observable et l'analyse comme un processus au sein de l'environnement et comme l'histoire des interactions de l'individu avec son milieu. Le behaviorisme s'appuie sur l'expérimentation et la mesure scientifique. Il vise à établir une relation statistiquement significative entre des variables de l'environnement et le comportement étudié sans faire appel au psychisme comme explication des actes ou du comportement.
4. Étude objective du comportement, refusant l'introspection (observation intérieure), ramenant les conduites à une chaîne de stimuli et de réponses.
5. Le béhaviorisme ou comportementalisme est un paradigme de la psychologie scientifique selon lequel le comportement observable est essentiellement conditionné soit par les mécanismes de réponse réflexe à un stimulus donné, soit par l'histoire des interactions de l'individu avec son environnement, notamment les punitions et renforcements par le passé. L'approche béhavioriste vise à mettre au jour des relations statistiquement significatives entre les variables de l'environnement et les mesures du comportement étudié sans faire appel au psychisme comme mécanisme explicatif. Le béhaviorisme émerge à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle en réaction à la difficulté des courants mentalistes, subjectivistes et introspectifs à produire des énoncés scientifiques empiriquement testables. Après avoir exercé une influence très forte sur la recherche en psychologie en Amérique du Nord et en Europe, le béhaviorisme, en particulier dans sa forme radicale défendue par des chercheurs comme B. F. Skinner qui cherche à rendre compte aussi des processus mentaux selon les mêmes lois, régresse au profit d'approches cognitivistes.