1. Personne qui professe le nationalisme.
Pierre Pettigrew se retrouve sur toutes les tribunes ces temps-ci. Il ne fait aucun doute qu'il cherche à se démarquer de Paul Martin en se positionnant comme un dur envers les nationalistes québécois, pour éventuellement lui succéder. (Le Devoir, 27 septembre 2005)
Or, estime le journaliste français Gérard Menachemoff, observateur de la scène turque depuis les années 60, le gouvernement musulman modéré et pro-européen du premier ministre Recep Tayyip Erdogan, qui a chassé les nationalistes du pouvoir en 2002, « a créé des ouvertures dans la société turque et a réussi à dépasser le blocage vis-à-vis des Kurdes et des Arméniens », malgré l'influence militaire et politique ancienne de l'establishment fidèle à l'idéal républicain de Mustafa Kemal. (Le Devoir, 14-15 octobre 2006)
2. Qui se rapporte au nationalisme.
La place du Moyen Âge dans les imaginaires nationalistes est un phénomène particulièrement frappant et significatif. (Joseph Morsel et al., L'Histoire (du Moyen Âge) est un sport de combat?, 2007)
Pour les autres Arabes du Croissant fertile et de l'Afrique du Nord, cependant, s'il devait être adopté, l'État-Nation devait être nationaliste, c'est-à-dire radical, [?]. (Panayiotis Jerasimof Vatikiotis, L'Islam et l'État, 1987, traduction d'Odette Guitard, 1992, p.68)
Cette énumération correspond en gros au noyau de la clientèle nationaliste et péquiste et illustre une des contradictions les plus profondes qui caractérisent le discours indépendantiste. En effet, depuis des lustres, ce sont les populations fortement nationalistes, celles qui considèrent que les Québécois constituent une nation dotée du droit à l'autodétermination, qui s'opposent le plus farouchement à la reconnaissance du même droit pour les neuf nations autochtones qui vivent sur le territoire québécois. (Gil Courtemanche, Le Devoir, 14-15 octobre 2006)
« Le cas du monde arabe est très frappant », admet Charles Taylor. Il y avait jadis en son sein une mobilisation nationaliste et moderniste contre l'Occident, perçu comme un envahisseur à cause du colonialisme et d'Israël. « Il faut se demander pourquoi ç'a été remplacé par une mobilisation des mêmes populations, avec des revendications et des griefs similaires, mais autour de l'islam. » (Le Devoir, 10 octobre 2006)
3. Relatif au nationalisme, idéologie politique prônant la valorisation et la primauté des intérêts d'une nation.
La place du Moyen Âge dans les imaginaires nationalistes est un phénomène particulièrement frappant et significatif. - Joseph Morsel et al., L'Histoire (du Moyen Âge) est un sport de combat...
4. Individu adhérant au nationalisme, idéologie prônant la primauté des intérêts et de l'identité d'une nation.
Or, estime le journaliste français Gérard Menachemoff, observateur de la scène turque depuis les années 6, le gouvernement musulman modéré et pro-européen du premier ministre Recep Tayyip Erdogan, qui a chassé les nationalistes du pouvoir en 22, « a créé des ouvertures dans la société turque et a réussi à dépasser le blocage vis-à-vis des Kurdes et des Arméniens », malgré l'influence militaire et politique ancienne de l'establishment fidèle à l'idéal républicain de Mustafa Kemal. - Le Devoir, 14-15 octobre 26