1. État d'une personne qui s'enivre ou action de s'enivrer.
Au troisième stade, si le buveur y arrivait, c'était l'enivrement complet. L'homme tombait ivre-mort et rien au monde ne pouvait le tirer de son sommeil profond. (Tutuuehitu, Le trésor des îles Marquises, Paris : Nouvelles Éditions Latines, 1977, p.132)
2. (Figuré) Exaltation, ivresse morale.
Ce n'était que fêtes et enivrements sur la route. De Guiche et Buckingham oubliaient tout. (Alexandre Dumas, Le Vicomte de Bragelonne, 1847, Michel Lévy frères, page 254)
Elle conçut alors une pensée virile en dehors des petitesses de la femme, une pensée qui grise pour quelques moments, et dont l'enivrement peut expliquer la clémence ?. (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
? Mais à toi l'on réserve une longue et lente agonie, auprès de laquelle la leur était un enivrement. (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l'anglais par Alexandre Dumas, 1820)
3. État résultant de la consommation excessive d'alcool ou processus d'atteindre cet état.
Au troisième stade, si le buveur y arrivait, c'était l'enivrement complet. L'homme tombait ivre-mort et rien au monde ne pouvait le tirer de son sommeil profond. - Tutuuehitu, Le trésor des îles Marquises
4. Vive exaltation morale ou émotionnelle.
Elle conçut alors une pensée virile en dehors des petitesses de la femme, une pensée qui grise pour quelques moments, et dont l'enivrement peut expliquer la clémence ....
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Honoré de Balzac, Modeste Mignon
5. Vive exaltation morale ou émotionnelle.
Elle conçut alors une pensée virile en dehors des petitesses de la femme, une pensée qui grise pour quelques moments, et dont l'enivrement peut expliquer la clémence .... - Honoré de Balzac, Modeste Mignon