1. En botanique, un gourmand (à ne pas confondre avec un drageon) est un rameau qui se développe à partir d'un oeil à bois. Moyen de défense pour la plante ligneuse, il pousse spontanément sur une partie exposée à la lumière, notamment après une phase d'auto-élagage d'un arbre lorsqu'il poussait à l'abri de la canopée, ou sur un tronc émondé. Cette pousse est nommée gourmand car elle est supposée détourner à son profit les substances nutritives de l'arbre. Le gourmand est en effet à l'origine un terme d'arboriculture fruitière désignant une pousse infertile (non ou peu fructifère) dont le développement « épuise » les branches à fruits (d'où l'origine du terme qui remonte au début du XVIIIe siècle et dérive directement de l'autre sens de gourmand, « qui aime manger »), les arboriculteurs cherchant à les éliminer au profit des branches fruitières. Ce terme a donc dès le départ une connotation négative, qu'il garde chez les sylviculteurs puisque la grande majorité des défauts du bois dépréciant la qualité des grumes sont attribués aux gourmands.
2. Personne qui manifeste un plaisir particulier à manger, souvent de manière excessive ou sélective.
Et pourtant Elhamy est un gourmand, qui ne mangerait pas aussi souvent au restaurant, si sa femme savait mieux l'allécher ici.
3. (Arboriculture, Sylviculture) Branche excessive d'un arbre, arbuste ou plante qui se développe avec une vigueur anormale, monopolisant les ressources au détriment des autres branches.
D'abord ils taillèrent très long, ce qui éteignait les yeux de la base ; puis trop court, ce qui amenait des gourmands ; et souvent ils hésitaient, ne sachant distinguer les boutons à bois des boutons à fleurs.
4. Individu qui consomme des aliments avec excès et avidité.
5. Personne qui éprouve un plaisir particulier à déguster des mets fins, sucreries ou friandises, se rapprochant du gourmet sans s'y confondre.
6. (Fig.) Assoiffé de plaisirs sensuels ou de bénéfices divers.
7. En horticulture, désigne les pousses d'un végétal (arbre fruitier, arbuste) se développant excessivement au détriment des autres branches, ou les stolons.
8. Qualifie un aliment très apprécié par les amateurs de bonne chère pour sa qualité gustative supérieure. Par métonymie de destination.
Nourries au foin, les biquettes ne donnaient pas un lait aussi savoureux et parfumé. Rien ne valait les pâtures gourmandes du printemps et de l'été.
9. Femme ayant une inclination marquée pour la consommation discrète mais excessive d'aliments considérés comme plaisants.
Or, le lendemain, la femme du savetier eut besoin d'être seule. C'était une gourmande qui, de temps en temps, moulait des gaufres qu'elle dissimulait dans une boîte et grignotait en cachette.
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| Apprécié des gourmands ou des gourmets. Note : Par métonymie de destination. [1] [...]
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1. Qui aime faire bonne chère. Qui recherche le plaisir de manger des mets succulents, des sucreries, des friandises. (En cette acception il se rapproche du sens de gourmet sans toutefois se confondre avec lui) [...]
2. Qui mange avec avidité et parfois avec excès. [...]
3. Personne qui aime la nourriture. [...]
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| (Figuré) Avide de satisfactions sensuelles ou d'avantages quelconques. [...]
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1. (Jardinage) Branche d'un arbre fruitier, d'un arbuste ou d'une plante qui pousse avec trop de vigueur et qui absorbe la nourriture des autres branches. [...]
2. (Jardinage) Se dit des branches d'un arbre fruitier, d'un arbuste ou d'une plante qui poussent avec trop de vigueur et qui absorbent la nourriture des autres branches. [...]
3. (Jardinage) Nom vulgaire des stolons.
4. En botanique, un gourmand (à ne pas confondre avec un drageon) est un rameau qui se développe à partir d'un oeil à bois. Il est dit épicormique feuillé, car il pousse spontanément sur une partie exposée à la lumière d'une plante, et notamment après une phase d'auto-élagage d'un arbre lorsqu'il poussait à l'abri de la canopée, ou sur un tronc émondé. Cette pousse épicormique est nommée gourmand car elle est supposée détourner à son profit les substances nutritives de l'arbre.
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