1. S'emploie aussi figurément.
Une sévérité tempérée de douceur.
Il sait tempérer par l'expression la sévérité du reproche.
L'âge a tempéré ses passions, l'ardeur de son caractère.
Le temps a tempéré sa douleur, son affliction.
2. Modérer, diminuer de quelque manière que ce soit.
Quand il jugeait une affaire, ce n'était pas lui qui jugeait, c'était la loi ; mais quand elle était trop sévère, il la tempérait. (Voltaire, Zadig ou la Destinée, VI. Le ministre, 1748)
Il s'est levé un vent frais qui a tempéré la grande chaleur.