1. (Par extension) Déchéance morale.
Décrépitude morale.
2. Déchéance physique qui provient d'un état de vieillesse extrême.
Elle [?] riait des plaisanteries qu'un ivrogne adressait à une très vieille et très innocente prostituée dont la décrépitude s'adornait de perles, d'opales, de brillants, de saphirs, d'émeraudes et de rubis faux. (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
[?] ; le singe, le tigre, le lion éloignés de leur patrie et enfermés dans nos ménageries ne tardent pas à tomber dans un état de décrépitude complet et sont presque toujours enlevés par la phthisie. (Jean Déhès, Essai sur l'amélioration des races chevalines de la France, École impériale vétérinaire de Toulouse, Thèse de médecine vétérinaire, 1868)
[?] ; mais, au bout de trente ans, il ne fut point rare de voir des vieillards de cent dix et cent vingt ans, ce qui est d'ordinaire l'âge de la dernière décrépitude. (Charles Deulin, Le Poirier de Misère)
II y a six degrés d'âges ; savoir : l'enfance proprement dite, infantia ; la seconde enfance, pueritia; l'adolescence, la virilité, la vieillesse et la décrépitude. (Dictionnaire des sciences médicales, volume 52, page 415, Charles-Louis-Fleury Panckoucke à París, 1821)
3. Altération avancée de la condition physique due à l'âge extrême.
II y a six degrés d'âges ; savoir : l'enfance proprement dite, infantia ; la seconde enfance, pueritia; l'adolescence, la virilité, la vieillesse et la décrépitude. - Dictionnaire des sciences médicales, volume 52
4. Affaiblissement moral ou intellectuel.