1. Mélange hétérogène de protéines de masse relative élevée, riches en glycine, non préformées, mais résultant de l'hydrolyse partielle du collagène obtenu dans l'industrie à partir de la peau, des tendons, des cartilages d'animaux de boucherie. [Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine]
2. (Par analogie) Substance obtenue en faisant bouillir dans l'eau certaines algues.
Les végétariens ou les végétaliens peuvent utiliser des produits tels que l'agar-agar, la pectine ou le konjac (parfois nommé de manière incorrecte « gélatine végétale »).
3. Gelée obtenue en faisant bouillir puis refroidir cette protéine.
La gélatine fond lorsqu'elle est chauffée et se solidifie lorsqu'elle est refroidie.
4. Protéine obtenue par hydrolyse du collagène issu des os et des cartilages des animaux.
[?] ; on donne un coup de rouleau de gélatine pour obtenir une planéité parfaite, on laisse sécher et on collodionne avec un collodion à 3 % légèrement riciné [?].
(Agenda Lumière 1930, Paris : Société Lumière & librairie Gauthier-Villars, p.248)
1° Soie de gélatine. ? La matière première utilisée est un mélange de une partie de gélatine pour deux parties de trinitro-cellulose auquel on ajoute un peu de glycérine, et de l'huile de ricin ou de lin.
(D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature; 1re partie: Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
L'osséine chauffée à l'autoclave avec de l'eau donne un albumoïde de nature plus simple, la gélatine ; celle-ci se gonfle au contact de l'eau en donnant des gelées.
(Cousin & Serres, Chimie, physique, mécanique et métallurgie dentaires, 1911)
5. La gélatine est une substance solide translucide, transparente ou légèrement jaune, presque sans goût et sans odeur, obtenue par l'ébullition prolongée de tissus conjonctifs (peaux) ou d'os d'animaux (principalement porc, boeuf, poisson). Elle possède de nombreuses applications dans le domaine culinaire, la médecine, les industries agroalimentaire et pharmaceutique.