1. (Linguistique) Suffixe, terminaison au radical d'un mot le mettant en contexte.
Si, sur la base des ouvrages de référence, nous mettons les désinences du conditionnel français en regard de celles du picard, nous nous trouvons devant la même situation que pour l'imparfait : les désinences du picard sont toutes distinctes de leurs homologues français.
(Jean-Michel Eloy, La constitution du picard: une approche de la notion de langue, Louvain-la-Neuve : Peeters, 1997, p.161)
Cette désinence nous assure que le subjonctif aoriste sigmatique et le futur sigmatique n'étaient à l'origine qu'un seul et même paradigme et un même temps, un présent sigmatique dégradé en éventuel.
(Laurent Dubois, Inscriptions grecques dialectales d'Olbia du Pont, Librairie Droz, 1996, p.191)
2. (Botanique) Terminaison d'un noyau.
3. (Linguistique) Suffixe grammatical, terminaison au radical d'un mot le mettant en contexte.
L'arabe, outre son pluriel régulier qui se forme comme dans toutes les autres langues par l'addition de certaines désinences, présente encore une formation particulière, étrangère aux autres langues sémites, et s'écartant en apparence de toute formation connue.
(Stanislas Guyard, Nouvel essai sur la formation du pluriel brisé en arabe, Paris : Librairie A. Franck, 1870, p.1)
Si, sur la base des ouvrages de référence, nous mettons les désinences du conditionnel français en regard de celles du picard, nous nous trouvons devant la même situation que pour l'imparfait : les désinences du picard sont toutes distinctes de leurs homologues français.
(Jean-Michel Eloy, La constitution du picard : une approche de la notion de langue, Louvain-la-Neuve : Peeters, 1997, p.161)
Cette désinence nous assure que le subjonctif aoriste sigmatique et le futur sigmatique n'étaient à l'origine qu'un seul et même paradigme et un même temps, un présent sigmatique dégradé en éventuel.
(Laurent Dubois, Inscriptions grecques dialectales d'Olbia du Pont, Librairie Droz, 1996, p.191)
4. (Botanique) Aspect visuel de l'extrémité d'un organe.
Désinence des écailles inférieures, moyennes ou supérieures de la cupule, et prolongement en lanière plus ou moins longue.
(Alphonse de Candolle, Étude sur l'espèce à l'occasion d'une révision de la famille des Cupulifères, dans les Annales des Sciences Naturelles Botaniques, Paris : chez Victor Masson & fils, 1862, sér.4, vol.18, p.72)
On entend par Désinence (Desinentia), la manière particulière dont se termine un organe ou un lobe quelconque. Dans un sens très-général, on dit d'une sommité ou extrémité quelconque, qu'elle est obtuse ou aiguë; [?].
(Augustin Pyrame de Candolle, Théorie élémentaire de la botanique, Paris : chez Déterville, 1813, p.458)
5. En morphologie, une désinence (du latin médiéval desinentia, « qui tombe à la fin (d'un mot) ») est un suffixe grammatical servant à la flexion dans les langues flexionnelles.
6. En morphologie, une désinence ( du latin médiéval desinentia, « qui tombe à la fin ( d'un mot ) » ) est un suffixe grammatical après lequel on ne peut plus ajouter d'autres suffixes .
7. Ce n'est pas des désinences qui expriment certains traits dans toutes les langues. Comme on peut le voir plus haut, en latin, le nombre de la partie de discours nominale est exprimé par une désinence, mais en hongrois par un autre type de suffixe, suivi par la désinence. En hongrois, la désinence verbale signale également si le verbe a ou non un COD défini, mais dans d'autres langues c'est exprimé seulement par certains déterminants du nom ou par le type de pronom qui exprime éventuellement le COD : ( hu ) láto m a földeket vs ( fr ) « je vois les terres », láto m ?ket vs « je les vois » .