1. (Anatomie) Bout, extrémité.
La terminaison d'un nerf.
2. (Grammaire) Désinence d'un mot.
À l'oral, l'espéranto fait penser à l'espagnol ou à l'italien, à cause de son ton mélodique chantant et de ses très nombreuses terminaisons en a et en o. À l'écrit, avec ses accents circonflexes, il fait un peu penser au tchèque ou au serbo-croate.
(Foire aux questions de www.esperanto.qc.ca)
Ai ou la fausse triphtongue eai, en un seul son, remplace dans les terminaisons le groupe français eau, auquel correspond le bourguignon et le poitevin â, éa, ià.
(E. de Chambure, Glossaire du Morvan, Paris, H. Champion & Autun, Dejussieu père & fils, 1878, p.1)
Je voyais le jeune apprenti tout occupé d'éviter les terminaisons de phrases peu sonores et les suites de mots formant des sons baroques.
(Stendhal, De l'Amour, 1822, 3e préface du 15 mars 1843)
3. Fin d'une chose ; état de ce qui se termine, de ce qui cesse.
La terminaison d'une maladie, d'une affaire.
4. terminaison : derme profond. (peau du côté ulnaire de la paume)
5. La terminaison est une propriété fondamentale des algorithmes. Elle stipule que les calculs décrits par l'algorithme s'arrêteront. En général cet arrêt doit avoir lieu quelles que soient les données initiales que l'on fournit à l'algorithme. Si l'on veut insister sur ce point on parle alors souvent de terminaison uniforme, mais le plus généralement « terminaison » couvre aussi bien l'arrêt sur une donnée que l'arrêt sur toutes les données et c'est le contexte qui décide. La terminaison forme avec la correction partielle un des aspects de la correction des algorithmes, la correction partielle et la terminaison forment ce que l'on appelle la correction totale.
6. Cessation ou issue finale d'un processus ou d'une entité.
7. Partie ultime d'un élément, spécialement en anatomie.
8. Désinence grammaticale d'un mot indiquant sa fonction et ses relations syntaxiques.
Je voyais le jeune apprenti tout occupé d'éviter les terminaisons de phrases peu sonores et les suites de mots formant des sons baroques.