1. Fonction sensorielle permettant d'identifier et d'apprécier les odeurs. [Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine]
2. Action de sentir, odorat, flair. (En particulier) Flair, capacité à détecter les molécules aromatiques en suspension dans l'air.
Le chien a une olfaction très développée.
3. L'olfaction ou l'odorat est le sens qui permet d'analyser les substances chimiques volatiles (odeurs) présentes dans l'air. Ce sens est moins utilisé chez l'être humain que chez de nombreux mammifères pour lesquels il est prépondérant, néanmoins, l'odeur personnelle semble encore jouer un ou plusieurs rôles chez l'humain en termes de communication non verbale, à plusieurs âges de la vie, avec des nuances notamment selon le sexe (Homme/Femme), selon l'âge ou selon les contextes socio-culturels,.
4. L' olfaction ou l' odorat est le sens qui permet d'analyser les substances chimiques volatiles ( odeurs ) présentes dans l'air.
5. L'odorat humain était considéré comme l'un des sens les moins développés [ 21]. Au XIXe siècle et jusque dans les années 1970, les neuroanatomistes qualifiaient l'homme de microsmate ( faible développement des aires cérébrales associées à l'olfaction ) du fait de son utilité moindre pour la survie ( système olfactif vestigial, la bipédie ayant éloigné le nez du substrat terrestre ), et l'opposaient aux espèces macrosmates ( rongeurs, canidés ) [ 22]. La littérature scientifique considérait qu'il pouvait détecter 10 000 odeurs différentes mais les études menées par des éthologues comme Karl von Frisch depuis les années 1970 ont montré que l'homme possède une discrimination qualitative des odeurs fine et multiple, s'effectuant sur des quantités infinitésimales [ 22]. Une étude en 2014 suggère qu'il peut percevoir plus d'un billion ( 1 000 milliards ) d'odeurs [ 23]. Ainsi, l'olfaction reste d'une grande importance dans la détermination consciente ou inconsciente de nos comportements. Il existe, en pratique, deux seuils perceptifs. Le plus faible correspond à la détection d'une odeur, mais que le sujet ne peut identifier. Le second seuil correspond à l'identification de l'odeur en question. Certaines molécules, comme les thiols, se détectent à des taux beaucoup plus faibles que d'autres. Certains animaux sont capables de détecter des molécules un milliard de fois plus diluées que le seuil de notre odorat. Enfin, il existe une présomption que certaines molécules ( hormones, phéromones ) soient détectées par le système olfactif, même si leur perception ne se traduit pas en termes d'odeur « consciente ».
6. Faculté sensorielle permettant la perception des odeurs par la détection des molécules aromatiques présentes dans l'air.