1. Le foin est un fourrage constitué de végétaux fauchés, séchés et conservés pour l'alimentation des animaux herbivores dans les périodes, mauvaise saison ou période de sécheresse par exemple, dans lesquelles le pâturage n'est pas possible. Il s'agit le plus souvent d'herbe provenant de prairie. C'était autrefois une des conditions d'existence des systèmes de type polyculture-élevage et il était indispensable aux activités utilisant des chevaux ( postes, transports, armées... ) .
2. (Au pluriel) (Familier) Fenaison.
Depuis quand ce commerce-là durait-il?? Depuis les foins assurément, cela c'était indubitable, mais qui sait si auparavant déjà, il n'y avait pas quelque chose. (Louis Pergaud, La Vengeance du père Jourgeot, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
3. (Vieilli) Marque l'impatience, le dédain, le mépris.
On n'est pas sérieux quand on a dix-sept ans Un beau soir, foin des bocks et de la limonade Des cafés tapageurs aux lustres éclatants On va sous les tilleuls verts de la promenade. (Roman, Arthur Rimbaud)
Fini, les mécaniques complexes à la Corteo et foin des audaces scéniques pour ingénieurs diplômés : Kooza s'annonce comme du bon vieux cirque à bras, avec des numéros classiques, du fil de fer à la roue de la mort, du trapèze aux contorsions. (Le Devoir, 12 avril 2007)
Foin de tout cela !
4. Herbe sèche avant qu'elle soit fauchée. Note : Ce terme est généralement utilisé au pluriel.
Une pièce de foin. ? Couper le foin. ? Les foins sont beaux. ? On coupe les foins. ? La saison des foins.
5. (Québec) (Populaire) Argent.
[?] si nos experts économistes de la Commission Séguin (et de nombreux autres experts) ont raison, le Québec s'est fait avoir pour 50 millions de dollars par semaine depuis presque 10 ans. Pour ceux qui savent compter, tout cela commence à faire pas mal de foin. (Le Devoir, 14 novembre 2006)
Je voudrais bien faire comme lui, mais pour ça, il faut avoir du foin. ? Elle peut bien te payer ça, elle ne manque pas de foin.
6. Le foin est un fourrage constitué de végétaux fauchés, séchés et conservés pour l'alimentation des animaux herbivores dans les périodes, mauvaise saison ou période de sécheresse par exemple, dans lesquelles le pâturage n'est pas possible. Il s'agit le plus souvent d'herbe provenant de prairie. C'était autrefois une des conditions d'existence des systèmes de type polyculture-élevage et il était indispensable aux activités utilisant des chevaux (postes, transports, armées...).