1. (Canada) Interjection exprimant le dégoût devant une chose ou une idée.
2. Ruminant à cornes et à longs poils, qui vit dans l'Asie centrale sur les hauts plateaux en altitude.
Les éleveurs de yaks tirent leurs revenus du lait (transformé en fromage et en beurre) et en second lieu de la viande des animaux excédentaires (en général les mâles castrés). Toutefois, le yak est également un animal de bât, surtout dans les troupeaux transhumants, et l'on utilise en outre couramment son cuir, son long pelage et des excréments comme combustible.
(Wiener Gerald, Rouvier Roger, Amélioration génétique animale, 280 p., pages 202-203, 2009, Quae/ CTA/ Presses agronomiques de Gembloux, Agricultures en poche, présentation)
Il y a deux espèces ou sous-espèces de yacks : le yack domestique ou yack grogneur, et le yack sauvage ou yack muet.
3. Variante orthographique de yack.
Les nomades gardaient des troupeaux de yaks et de moutons appartenant en grande partie aux classes privilégiées.
(Louis Dubé, La sagesse du dalaï-lama : Préceptes et pratique du bouddhisme tibétain, dans Le Québec sceptique, n°66, p.5, été 2008)
4. Variante orthographique de yac.
5. Le yack ou yak (du tibétain : ??? ; Wylie : g.yag ; Bos grunniens) est une grande espèce de ruminant domestique à longue toison de l'Himalaya. La femelle du yak est appelée dri ou drimo par les Tibétains et nak par les sherpas.